Le recueil de poésie « CONTUSIONS » de Ahcene Mariche
s’est distingué et est édité en France
Quand on jette un pavé dans une marre, celui-ci forme des frondes sur la surface de l’eau qui laissent le rayon grandissant autour du point de chute. Ainsi une œuvre littéraire, elle crée le même effet dans la société où elle nait. Aussitôt accueillie, elle se fait une place et fait parler d’elle, au point où elle inspire, provoque… et là sa propulsion est assurée par les mille et un canaux.
L’œuvre poétique d’Ahcene Mariche en si peu de temps, elle a garanti de l’espace, des lecteurs et des fans.
Juin 2005 a vu naître IDH YUKIN (les nuits volubiles) qui a ouvert la voie à TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) en mai 2006 puis TIDERRAY (contusions) en juillet 2007.
Ces trois premiers recueils appréciés par le lectorat Amazigh et francophone ici en Algérie, leurs ventes s’est faite en si peu de temps au point où ils sont introuvables sur les étales des librairies.
Les fans d’Ahcene, l’auteur de ces trois recueils l’ont poussé à les rééditer en mai 2009 dans un même volume en version Amazighe uniquement vu la persistante demande des étudiants en Tamazight.
Les poèmes contenus dans ce recueil au nombre de 90 ont inspiré 07 chanteurs kabyles et les ont habillés de belles musiques, comme aussi le dramaturge samy allam a incrusté le poème « achal yellan di tullas » dans son monologue « urgagh mmutegh » présenté en août dernier au TRB de Bejaia.
les artistes peintres ont eu aussi leurs doses vu que saliha khelifi , nordine zekara et ali lamhen ont reproduit ces poèmes en tableaux.
Saint Valentin en a fait un vrai périple dans le monde puisque il est traduit en 11 langues.
TIDERRAY( contusions) a été réédité pour le compte du ministère de la culture cette année et la version française de ce recueil a traversé la méditerranée et est sortie en France chez edilivre il ya quelques jours en format papier et format électronique.
Ce recueil est composé de 33 poèmes sur 82 pages où il aborde une nuée de sujets passant de l’inspiration à l’amour, il fait parler le couteau, parle de ce que ne peut garantir l’argent, la santé et ses limites, les compagnons de tous bords…
Il parle à son ombre, il conseille, il fait des constats, décrits ses souffrances…
Il installe sa « ZIVKA » sur un piédestal et lui adresse des messages codés tel : sept et demi ; vingt sept et demi qui restent énigmatiques à plus d’un titre.
Par un phrasé remarquable, il s’attaque à ses états d’âme, retrace le cheminement d’une vie de poète et toutes les « contusions » qu’il a du supporter dans sa société « rouillée » pour atteindre le jour d’aujourd’hui. Ahcene le dit clairement : « il n’est pas bon d’être malheureux, mais il est bon de l’avoir été » car de tous ses malheurs il s’inspire et installe face à face les joies et les peines, le bonheur et le malheur,…
Ses visions et regards sur les choses de la vie et ses rêves multiples en tant que poète confirment l’adage : « ce que l’ont conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément ».
Ne se contentant pas des deux langues kabyles et français, il a fait traduire ses deux premiers recueils par Dalila ait salem et les a édité ici en Algérie et ça reste une première. « Voluble nights » fut édité en juillet 2007 et « Confidence and memories » en janvier 2009. Notons que ces deux recueils ont été préfacés par Nabil Boudraa professeur à l’université de l’Oregon state aux USA.
En mai 2009, il édite TIBERNINT D SSELLUM (la toupie et l’échelle) en Tamazight uniquement, et compte 44 poèmes qu’il a dédicacé lors du salon national du livre Amazigh de Bouira . Ce recueil a suscité moult interrogations par son titre qui rend la tâche pas aisé pour celui qui veut comprendre. Même le préfacier, il renvoit le lecteur à chercher et trouver le lien entre la toupie et l’échelle, quel est vraiment le message derrière tout ça ?
N’y a-t-il pas là la trace de sa profession « professeur de physique » ? Quel lien ya t-il entre la poésie et la physique ?
Ahcene mariche voit loin et comprend bien sa société vu les nouvelles exigences, il ne se contente pas de l’édition livresque, il a même édité un cd audio de sa poésie en musique contenant 25 poèmes en kabyle habillés de belles musiques élaborés par des virtuoses de guitare, flûte, luth, mandole, piano et violon en avril 2008.
Ahcene Mariche compte éditer un autre cd de poésie en musique dans les prochains mois comme aussi il va éditer la version arabe de son recueil TAAZZULT-IW.
Le recueil TAAZZULT-IW va être édité en France chez SEFRABER dans quelques semaines en deux langues kabyle et français.
Quand une poésie arrive à rassembler autour d’elle plusieurs arts, c’est la preuve qu’elle est née pour être si bien entourée. La musique le théâtre, la peinture c’est un vrai bouquet qu’elle mérite si bien.
08 recueils de poésie et un cd en l’espace de 04 années est la preuve d’un dur labeur et d’une volonté de fer.
Un viatique comprenant plus de 400 poèmes est une autre preuve que notre Ahcene est très prolifique.
Une œuvre artistique est celle qui inspire et se fraye un chemin malgré les embûches. Elle vient du cœur et arrivent à atteindre les cœurs. Bon vent Ahcene Mariche en attendant tes prochaines escales poétiques.
Mayas M.
mercredi 25 novembre 2009
Poème de Ahcène Mariche: Aḥsṛa a zikenni
Poème de Ahcène Mariche: Aḥsṛa a zikenni - Ah! Les belles années d'avant... Tiré de son 2ème recueil de poésie TΣEZZULT-IW (confidences et mémoires) publié en 2006
Les textes en kabyle et traduction française sont dans la rubrique "fichiers audio". Il s'agit d'un poème sur les traditions kabyles, dont la disparition est regrettée par l'auteur.
http://notredamedekabylie.net/Autresrubriques/Fichiersaudios/tabid/93/articleType/ArticleView/articleId/530/Poeme-de-Ahcene-Mariche-sur-la-kabylite-en-voie-de-disparition.aspx
Les textes en kabyle et traduction française sont dans la rubrique "fichiers audio". Il s'agit d'un poème sur les traditions kabyles, dont la disparition est regrettée par l'auteur.
http://notredamedekabylie.net/Autresrubriques/Fichiersaudios/tabid/93/articleType/ArticleView/articleId/530/Poeme-de-Ahcene-Mariche-sur-la-kabylite-en-voie-de-disparition.aspx
samedi 14 novembre 2009
« CONTUSIONS » de Ahcene Mariche s’est distingué
Le recueil de poésie « CONTUSIONS » de Ahcene Mariche
s’est distingué et est édité en France
Quand on jette un pavé dans une marre, celui-ci forme des frondes sur la surface de l’eau qui laissent le rayon grandissant autour du point de chute. Ainsi une œuvre littéraire, elle crée le même effet dans la société où elle nait. Aussitôt accueillie, elle se fait une place et fait parler d’elle, au point où elle inspire, provoque… et là sa propulsion est assurée par les mille et un canaux.
L’œuvre poétique d’Ahcene Mariche en si peu de temps, elle a garanti de l’espace, des lecteurs et des fans.
Juin 2005 a vu naître IDH YUKIN (les nuits volubiles) qui a ouvert la voie à TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) en mai 2006 puis TIDERRAY (contusions) en juillet 2007.
Ces trois premiers recueils appréciés par le lectorat Amazigh et francophone ici en Algérie, leurs ventes s’est faite en si peu de temps au point où ils sont introuvables sur les étales des librairies.
Les fans d’Ahcene, l’auteur de ces trois recueils l’ont poussé à les rééditer en mai 2009 dans un même volume en version Amazighe uniquement vu la persistante demande des étudiants en Tamazight.
Les poèmes contenus dans ce recueil au nombre de 90 ont inspiré 07 chanteurs kabyles et les ont habillés de belles musiques, comme aussi le dramaturge samy allam a incrusté le poème « achal yellan di tullas » dans son monologue « urgagh mmutegh » présenté en août dernier au TRB de Bejaia.
les artistes peintres ont eu aussi leurs doses vu que saliha khelifi , nordine zekara et ali lamhen ont reproduit ces poèmes en tableaux.
Saint Valentin en a fait un vrai périple dans le monde puisque il est traduit en 11 langues.
TIDERRAY( contusions) a été réédité pour le compte du ministère de la culture cette année et la version française de ce recueil a traversé la méditerranée et est sortie en France chez edilivre il ya quelques jours en format papier et format électronique.
Ce recueil est composé de 33 poèmes sur 82 pages où il aborde une nuée de sujets passant de l’inspiration à l’amour, il fait parler le couteau, parle de ce que ne peut garantir l’argent, la santé et ses limites, les compagnons de tous bords…
Il parle à son ombre, il conseille, il fait des constats, décrits ses souffrances…
Il installe sa « ZIVKA » sur un piédestal et lui adresse des messages codés tel : sept et demi ; vingt sept et demi qui restent énigmatiques à plus d’un titre.
Par un phrasé remarquable, il s’attaque à ses états d’âme, retrace le cheminement d’une vie de poète et toutes les « contusions » qu’il a du supporter dans sa société « rouillée » pour atteindre le jour d’aujourd’hui. Ahcene le dit clairement : « il n’est pas bon d’être malheureux, mais il est bon de l’avoir été » car de tous ses malheurs il s’inspire et installe face à face les joies et les peines, le bonheur et le malheur,…
Ses visons et regards sur les choses de la vie et ses rêves multiples en tant que poète confirment l’adage : « ce que l’ont conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément ».
Ne se contentant pas des deux langues kabyles et français, il a fait traduire ses deux premiers recueils par Dalila ait salem et les a édité ici en Algérie et ça reste une première. « Voluble nights » fut édité en juillet 2007 et « Confidence and memories » en janvier 2009. Notons que ces deux recueils ont été préfacés par Nabil Boudraa professeur à l’université de l’Oregon state aux USA.
En mai 2009, il édite TIBERNINT D SSELLUM (la toupie et l’échelle) en Tamazight uniquement, et compte 44 poèmes qu’il a dédicacé lors du salon national du livre Amazigh de Bouira . Ce recueil a suscité moult interrogations par son titre qui rend la tâche pas aisé pour celui qui veut comprendre. Même le préfacier, il renvoit le lecteur à chercher et trouver le lien entre la toupie et l’échelle, quel est vraiment le message derrière tout ça ?
N’y a-t-il pas là la trace de sa profession « professeur de physique » ? Quel lien ya t-il entre la poésie et la physique ?
Ahcene mariche voit loin et comprend bien sa société vu les nouvelles exigences, il ne se contente pas de l’édition livresque, il a même édité un cd audio de sa poésie en musique contenant 25 poèmes en kabyle habillés de belles musiques élaborés par des virtuoses de guitare, flûte, luth, mandole, piano et violon en avril 2008.
Ahcene Mariche compte éditer un autre cd de poésie en musique dans les prochains mois comme aussi il va éditer la version arabe de son recueil TAAZZULT-IW.
Le recueil TAAZZULT-IW va être édité en France chez SEFRABER dans quelques semaines en deux langues kabyle et français.
Quand une poésie arrive à rassembler autour d’elle plusieurs arts, c’est la preuve qu’elle est née pour être si bien entourée. La musique le théâtre, la peinture c’est un vrai bouquet qu’elle mérite si bien.
08 recueils de poésie et un cd en l’espace de 04 années est la preuve d’un dur labeur et d’une volonté de fer.
Un viatique comprenant plus de 400 poèmes est une autre preuve que notre Ahcene est très prolifique.
Une œuvre artistique est celle qui inspire et se fraye un chemin malgré les embûches. Elle vient du cœur et arrivent à atteindre les cœurs. Bon vent Ahcene Mariche en attendant tes prochaines escales poétiques.
Mayas M.
s’est distingué et est édité en France
Quand on jette un pavé dans une marre, celui-ci forme des frondes sur la surface de l’eau qui laissent le rayon grandissant autour du point de chute. Ainsi une œuvre littéraire, elle crée le même effet dans la société où elle nait. Aussitôt accueillie, elle se fait une place et fait parler d’elle, au point où elle inspire, provoque… et là sa propulsion est assurée par les mille et un canaux.
L’œuvre poétique d’Ahcene Mariche en si peu de temps, elle a garanti de l’espace, des lecteurs et des fans.
Juin 2005 a vu naître IDH YUKIN (les nuits volubiles) qui a ouvert la voie à TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) en mai 2006 puis TIDERRAY (contusions) en juillet 2007.
Ces trois premiers recueils appréciés par le lectorat Amazigh et francophone ici en Algérie, leurs ventes s’est faite en si peu de temps au point où ils sont introuvables sur les étales des librairies.
Les fans d’Ahcene, l’auteur de ces trois recueils l’ont poussé à les rééditer en mai 2009 dans un même volume en version Amazighe uniquement vu la persistante demande des étudiants en Tamazight.
Les poèmes contenus dans ce recueil au nombre de 90 ont inspiré 07 chanteurs kabyles et les ont habillés de belles musiques, comme aussi le dramaturge samy allam a incrusté le poème « achal yellan di tullas » dans son monologue « urgagh mmutegh » présenté en août dernier au TRB de Bejaia.
les artistes peintres ont eu aussi leurs doses vu que saliha khelifi , nordine zekara et ali lamhen ont reproduit ces poèmes en tableaux.
Saint Valentin en a fait un vrai périple dans le monde puisque il est traduit en 11 langues.
TIDERRAY( contusions) a été réédité pour le compte du ministère de la culture cette année et la version française de ce recueil a traversé la méditerranée et est sortie en France chez edilivre il ya quelques jours en format papier et format électronique.
Ce recueil est composé de 33 poèmes sur 82 pages où il aborde une nuée de sujets passant de l’inspiration à l’amour, il fait parler le couteau, parle de ce que ne peut garantir l’argent, la santé et ses limites, les compagnons de tous bords…
Il parle à son ombre, il conseille, il fait des constats, décrits ses souffrances…
Il installe sa « ZIVKA » sur un piédestal et lui adresse des messages codés tel : sept et demi ; vingt sept et demi qui restent énigmatiques à plus d’un titre.
Par un phrasé remarquable, il s’attaque à ses états d’âme, retrace le cheminement d’une vie de poète et toutes les « contusions » qu’il a du supporter dans sa société « rouillée » pour atteindre le jour d’aujourd’hui. Ahcene le dit clairement : « il n’est pas bon d’être malheureux, mais il est bon de l’avoir été » car de tous ses malheurs il s’inspire et installe face à face les joies et les peines, le bonheur et le malheur,…
Ses visons et regards sur les choses de la vie et ses rêves multiples en tant que poète confirment l’adage : « ce que l’ont conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément ».
Ne se contentant pas des deux langues kabyles et français, il a fait traduire ses deux premiers recueils par Dalila ait salem et les a édité ici en Algérie et ça reste une première. « Voluble nights » fut édité en juillet 2007 et « Confidence and memories » en janvier 2009. Notons que ces deux recueils ont été préfacés par Nabil Boudraa professeur à l’université de l’Oregon state aux USA.
En mai 2009, il édite TIBERNINT D SSELLUM (la toupie et l’échelle) en Tamazight uniquement, et compte 44 poèmes qu’il a dédicacé lors du salon national du livre Amazigh de Bouira . Ce recueil a suscité moult interrogations par son titre qui rend la tâche pas aisé pour celui qui veut comprendre. Même le préfacier, il renvoit le lecteur à chercher et trouver le lien entre la toupie et l’échelle, quel est vraiment le message derrière tout ça ?
N’y a-t-il pas là la trace de sa profession « professeur de physique » ? Quel lien ya t-il entre la poésie et la physique ?
Ahcene mariche voit loin et comprend bien sa société vu les nouvelles exigences, il ne se contente pas de l’édition livresque, il a même édité un cd audio de sa poésie en musique contenant 25 poèmes en kabyle habillés de belles musiques élaborés par des virtuoses de guitare, flûte, luth, mandole, piano et violon en avril 2008.
Ahcene Mariche compte éditer un autre cd de poésie en musique dans les prochains mois comme aussi il va éditer la version arabe de son recueil TAAZZULT-IW.
Le recueil TAAZZULT-IW va être édité en France chez SEFRABER dans quelques semaines en deux langues kabyle et français.
Quand une poésie arrive à rassembler autour d’elle plusieurs arts, c’est la preuve qu’elle est née pour être si bien entourée. La musique le théâtre, la peinture c’est un vrai bouquet qu’elle mérite si bien.
08 recueils de poésie et un cd en l’espace de 04 années est la preuve d’un dur labeur et d’une volonté de fer.
Un viatique comprenant plus de 400 poèmes est une autre preuve que notre Ahcene est très prolifique.
Une œuvre artistique est celle qui inspire et se fraye un chemin malgré les embûches. Elle vient du cœur et arrivent à atteindre les cœurs. Bon vent Ahcene Mariche en attendant tes prochaines escales poétiques.
Mayas M.
mercredi 30 septembre 2009
Ahcène Mariche, poète à Algérie news
ALGERIE NEWS Mercredi 30 septembre 2009
Ahcène Mariche, poète à Algérie news
«Ma poésie est traduite
dans dix langues»
Ahcène Mariche est un poéte
d’expression bérbère. âgé de 42 ans
et natif de Tala Toulmouts, commune de
Tizi Rached, région du grand barde Si
Mohand ou M’hand, il est aussi
professeur de physique au collège
Metrek Aomar dans ladite commune
depuis 1988. Il est aussi attiré par
d’autres passions dans sa vie telles que
la photographie, la caméra
et le tourisme.
Algérie News : Qu’est-ce qui vous a montré
la voie de la poésie.Certains disent que votre
frère Saïd y est pour beaucoup. Est-ce vrai ?
Ahcéne Mariche : La voie de la poésie, je l’ai
découverte par ma mère avant tout, car elle
aussi adore tout ce qui est art et culture, elle
m’a toujours abordé dans mon enfance par
les icewwiqen et de poésies diverses, elle est
une bibliothèque ambulante. Elle a toujours
adoré la radio Chaîne 2 et ça m’a permis de
bien tendre l’oreille et de m’inscrire à l’école
kabyle sur les ondes de la radio, tout ça m’a
beaucoup forgé au point d’en faire mon
monde.D’ailleurs très jeune, j’ai visité les studios
de cette radio et j’ai fait partie du célèbre
groupe Tilleli des années 1980 comme j’ai
connu plusieurs de ses animateurs. Le grand
mérite revient à mon grand-père maternel Ali
n’ Saïd, car j’ai hérité ce don de poésie de lui.
Il était un grand poète. Tous les autres m’ont
aidé à réveiller le don qui dormait en moi
jusqu’en mars 1984 date à laquelle j’ai écrit
mon premier poème au lycée de Larbaâ Nath
Irathène.
Comment voyez-vous la poésie berbère. Estce
que tout est question de moyens, où y a-til
d’autres facteurs déterminants à son épanouissement
?
La poésie berbère est en pleins ascension et
épanouissement, elle se fait les ailes dont elle
a besoin à chaque jour grâce à la nouvelle
génération de poètes qui lui apportent un
plus grâce à leurs bagages intellectuels,
regards, approches et nouvelles idées. Pour
l’épanouissement de la poésie berbère, les
moyens sont très importants, c’est le nerf de
la guerre comme on dit. Il faut aussi lui donner
plus d’espace dans la vie et beaucoup
d’importance. Il faut l’enseigner sérieusement.
On dit bien «d nettat i d ccbaha n
wawal» «ssegs id nettagem ayen akk nebgha
ad nzer». La poésie berbère est ce qu’est la
bibliothèque pour les pays civilisés. Il faut utiliser
aussi les moyens modernes pour son
épanouissement, l’audio, la vidéo,
l’Internet…
Vous aviez jusque-là édité sept recueils de
poésie, quelles sont les thématiques abordées
?
Oui j’ai édité jusque-là 7 recueils : 3 en
kabyle traduits en français, deux en anglais et
deux en kabyle. En plus, j’ai ajouté un CD et
une K7 de ma poésie en audio avec de la
musique et c’est mon deuxième recueil
Taazzult-iw que j’ai conçu en musique au
bonheur des gens qui ne savent pas lire et qui
aiment la poésie habillée d’une belle musique.
Quant aux thèmes abordés, il y a une vraie
nuée: l’amour, la femme, la santé, les rêves, la
jalousie, l’ingratitude, la négligence, l’hommage
au père, l’inspiration, les filles de mon
pays, les traditions et us et coutumes, l’éducation,
la nature, l’environnement, l’invasion
culturelle et ses méfaits, la jeunesse, la vérité,
la paix, le miroir… Mon poème le plus populaire
est Sidi Valentin «Saint Valentin», je l’ai
édité aux USA en 2005 en kabyle et en anglais,
aujourd’hui il est traduit en 10 langues et sera
chanté bientôt par Idir Bellali.
Pouvez-vous nous donner quelques extraits
de poèmes ?
Oui avec plaisir :
Mi ixleq Rebbi laabd-is Yezra amek iatixleq
Sin imezzagh d lheqq-is Ma d imi yiwen
is-ilaq Deg waya yefra ccghel-is Amdan ilaq
ad ifaq.
En français
Dieu, en façonnant sa créature, a bien su
prendre ses dispositions. Il l’a dotée de deux
oreilles à sa mesure Et d’une seule bouche
nécessairement. C’est ainsi qu’il a clôturé sa
procédure, L’homme doit donc saisir sa raison.
2/Wistehzan di twennat Deg negh akk i
istehza
Ayamdan ma taundet Dtasraft iyi man
negh neghza Iyaw ad nefress yal tamat Wad
nilit d imenza
En français
Qui se «moque» de l’environnement se
moque de notre propre vie, si nous imitons
ces ignobles gens, nous nous jetons dans un
puits. Retroussons nos manches dès maintenant
et donnons l’exemple à autrui.
Comment faites-vous pour le financement
de vos livres ?
Pour le financement de mes livres, c’est un
vrai sacrifice, j’ai édité mes livres à compte
d’auteur. J’ai serré la ceinture, j’ai pris mes
petites économies et j’ai édité mon premier
recueil idh yukin «Les nuits volubiles» puis ont
suivi les autres recueils de la même manière.
Après la vente de mes livres, j’enclenche
l’argent récupéré dans le suivant et c’est
comme ça que j’ai édité mes recueils lors de
ces quatre années d’existence sur la scène
livresque.
Comme mes livres sont bien appréciés par
les lecteurs, ils se vendent bien et cela m’a aidé
et m’a donné le courage d’aller de l’avant. Je
suis sollicité par plusieurs associations pour
des récitals poétiques suivis par des ventes
dédicaces et cela m’a permis de vendre mes
livres un peu partout en Kabylie et ailleurs.
Est-ce que vous êtes sollicité pour participer
aux activités du Haut commissariat à l’amazighité
?
Oui j’ai toujours été sollicité par le HCA à
ses activités : salons du livre, soirées littéraires
amazigh, journées d’études et autres. Comme
aussi on m’a déjà publié 6 poèmes dans la
publication collective «tibhirt n yimedyazen»
en 2005.
En ce moment je publie dans les numéro
de la revue «tamazight tura» à chaque fois
quelques poèmes ou contes. Je les remercie
au passage, c’est une équipe que j’adore.
Quels sont les poètes desquels vous vous
inspirez ?
Les poètes qui m’ont toujours inspiré
sont nombreux mais je citerai : Lounis Aït
Menguellet, Slimane Azem, Si Mohand ou
M’hand, Si Mohand ou Lhoucine…
En français : Jules Antoine, Brel, Victor
Hugo, Lamartine.
En anglais : Shakespeare
En arabe : Ben Guitoune, Mahmoud
Derouiche, Nezar Kebani….
Je tiens à signaler que je suis moi-même
un écrivant puisque j’ai mes propres regards,
visions, approches et analyses.
Avez-vous des projets à nous annoncer ?
Effectivement, j’ai plusieurs choses à annoncer
: En premier, mon recueil de poésie
Taazzult-iw «Confidences et mémoires» qui va
sortir en France chez la maison d’édition
Sefraber en octobre prochain.
Mon recueil “Contusions” va sortir aussi en
octobre 2009 chez la maison d’édition
Edilivre en France.
La traduction en arabe de mon recueil
Taazzult-iw est achevée par Abdelkader Abdi
et sera sur le marché dans quelques mois. Je
m’apprête aussi à entrer au studio pour
enregistrer un autre CD de ma poésie en
musique.
Un denier mot ?
Merci infiniment de m’avoir ouvert vos
colonnes pour m’exprimer sur ma vie et
mon oeuvre. Un vrai coucou pour mes lecteurs
et fans. Bravo pour tout ce que vous
faites dans ce monde du journalisme.
Entretien réalisé par
Arezki Louni
Ahcène Mariche, poète à Algérie news
«Ma poésie est traduite
dans dix langues»
Ahcène Mariche est un poéte
d’expression bérbère. âgé de 42 ans
et natif de Tala Toulmouts, commune de
Tizi Rached, région du grand barde Si
Mohand ou M’hand, il est aussi
professeur de physique au collège
Metrek Aomar dans ladite commune
depuis 1988. Il est aussi attiré par
d’autres passions dans sa vie telles que
la photographie, la caméra
et le tourisme.
Algérie News : Qu’est-ce qui vous a montré
la voie de la poésie.Certains disent que votre
frère Saïd y est pour beaucoup. Est-ce vrai ?
Ahcéne Mariche : La voie de la poésie, je l’ai
découverte par ma mère avant tout, car elle
aussi adore tout ce qui est art et culture, elle
m’a toujours abordé dans mon enfance par
les icewwiqen et de poésies diverses, elle est
une bibliothèque ambulante. Elle a toujours
adoré la radio Chaîne 2 et ça m’a permis de
bien tendre l’oreille et de m’inscrire à l’école
kabyle sur les ondes de la radio, tout ça m’a
beaucoup forgé au point d’en faire mon
monde.D’ailleurs très jeune, j’ai visité les studios
de cette radio et j’ai fait partie du célèbre
groupe Tilleli des années 1980 comme j’ai
connu plusieurs de ses animateurs. Le grand
mérite revient à mon grand-père maternel Ali
n’ Saïd, car j’ai hérité ce don de poésie de lui.
Il était un grand poète. Tous les autres m’ont
aidé à réveiller le don qui dormait en moi
jusqu’en mars 1984 date à laquelle j’ai écrit
mon premier poème au lycée de Larbaâ Nath
Irathène.
Comment voyez-vous la poésie berbère. Estce
que tout est question de moyens, où y a-til
d’autres facteurs déterminants à son épanouissement
?
La poésie berbère est en pleins ascension et
épanouissement, elle se fait les ailes dont elle
a besoin à chaque jour grâce à la nouvelle
génération de poètes qui lui apportent un
plus grâce à leurs bagages intellectuels,
regards, approches et nouvelles idées. Pour
l’épanouissement de la poésie berbère, les
moyens sont très importants, c’est le nerf de
la guerre comme on dit. Il faut aussi lui donner
plus d’espace dans la vie et beaucoup
d’importance. Il faut l’enseigner sérieusement.
On dit bien «d nettat i d ccbaha n
wawal» «ssegs id nettagem ayen akk nebgha
ad nzer». La poésie berbère est ce qu’est la
bibliothèque pour les pays civilisés. Il faut utiliser
aussi les moyens modernes pour son
épanouissement, l’audio, la vidéo,
l’Internet…
Vous aviez jusque-là édité sept recueils de
poésie, quelles sont les thématiques abordées
?
Oui j’ai édité jusque-là 7 recueils : 3 en
kabyle traduits en français, deux en anglais et
deux en kabyle. En plus, j’ai ajouté un CD et
une K7 de ma poésie en audio avec de la
musique et c’est mon deuxième recueil
Taazzult-iw que j’ai conçu en musique au
bonheur des gens qui ne savent pas lire et qui
aiment la poésie habillée d’une belle musique.
Quant aux thèmes abordés, il y a une vraie
nuée: l’amour, la femme, la santé, les rêves, la
jalousie, l’ingratitude, la négligence, l’hommage
au père, l’inspiration, les filles de mon
pays, les traditions et us et coutumes, l’éducation,
la nature, l’environnement, l’invasion
culturelle et ses méfaits, la jeunesse, la vérité,
la paix, le miroir… Mon poème le plus populaire
est Sidi Valentin «Saint Valentin», je l’ai
édité aux USA en 2005 en kabyle et en anglais,
aujourd’hui il est traduit en 10 langues et sera
chanté bientôt par Idir Bellali.
Pouvez-vous nous donner quelques extraits
de poèmes ?
Oui avec plaisir :
Mi ixleq Rebbi laabd-is Yezra amek iatixleq
Sin imezzagh d lheqq-is Ma d imi yiwen
is-ilaq Deg waya yefra ccghel-is Amdan ilaq
ad ifaq.
En français
Dieu, en façonnant sa créature, a bien su
prendre ses dispositions. Il l’a dotée de deux
oreilles à sa mesure Et d’une seule bouche
nécessairement. C’est ainsi qu’il a clôturé sa
procédure, L’homme doit donc saisir sa raison.
2/Wistehzan di twennat Deg negh akk i
istehza
Ayamdan ma taundet Dtasraft iyi man
negh neghza Iyaw ad nefress yal tamat Wad
nilit d imenza
En français
Qui se «moque» de l’environnement se
moque de notre propre vie, si nous imitons
ces ignobles gens, nous nous jetons dans un
puits. Retroussons nos manches dès maintenant
et donnons l’exemple à autrui.
Comment faites-vous pour le financement
de vos livres ?
Pour le financement de mes livres, c’est un
vrai sacrifice, j’ai édité mes livres à compte
d’auteur. J’ai serré la ceinture, j’ai pris mes
petites économies et j’ai édité mon premier
recueil idh yukin «Les nuits volubiles» puis ont
suivi les autres recueils de la même manière.
Après la vente de mes livres, j’enclenche
l’argent récupéré dans le suivant et c’est
comme ça que j’ai édité mes recueils lors de
ces quatre années d’existence sur la scène
livresque.
Comme mes livres sont bien appréciés par
les lecteurs, ils se vendent bien et cela m’a aidé
et m’a donné le courage d’aller de l’avant. Je
suis sollicité par plusieurs associations pour
des récitals poétiques suivis par des ventes
dédicaces et cela m’a permis de vendre mes
livres un peu partout en Kabylie et ailleurs.
Est-ce que vous êtes sollicité pour participer
aux activités du Haut commissariat à l’amazighité
?
Oui j’ai toujours été sollicité par le HCA à
ses activités : salons du livre, soirées littéraires
amazigh, journées d’études et autres. Comme
aussi on m’a déjà publié 6 poèmes dans la
publication collective «tibhirt n yimedyazen»
en 2005.
En ce moment je publie dans les numéro
de la revue «tamazight tura» à chaque fois
quelques poèmes ou contes. Je les remercie
au passage, c’est une équipe que j’adore.
Quels sont les poètes desquels vous vous
inspirez ?
Les poètes qui m’ont toujours inspiré
sont nombreux mais je citerai : Lounis Aït
Menguellet, Slimane Azem, Si Mohand ou
M’hand, Si Mohand ou Lhoucine…
En français : Jules Antoine, Brel, Victor
Hugo, Lamartine.
En anglais : Shakespeare
En arabe : Ben Guitoune, Mahmoud
Derouiche, Nezar Kebani….
Je tiens à signaler que je suis moi-même
un écrivant puisque j’ai mes propres regards,
visions, approches et analyses.
Avez-vous des projets à nous annoncer ?
Effectivement, j’ai plusieurs choses à annoncer
: En premier, mon recueil de poésie
Taazzult-iw «Confidences et mémoires» qui va
sortir en France chez la maison d’édition
Sefraber en octobre prochain.
Mon recueil “Contusions” va sortir aussi en
octobre 2009 chez la maison d’édition
Edilivre en France.
La traduction en arabe de mon recueil
Taazzult-iw est achevée par Abdelkader Abdi
et sera sur le marché dans quelques mois. Je
m’apprête aussi à entrer au studio pour
enregistrer un autre CD de ma poésie en
musique.
Un denier mot ?
Merci infiniment de m’avoir ouvert vos
colonnes pour m’exprimer sur ma vie et
mon oeuvre. Un vrai coucou pour mes lecteurs
et fans. Bravo pour tout ce que vous
faites dans ce monde du journalisme.
Entretien réalisé par
Arezki Louni
samedi 19 septembre 2009
Présentation des 07 recueils de poésie de Ahcene Mariche
03 recueils en kabyle traduits au français
02 recueils en anglais
02 recueils en kabyle
le premier recueil de Ahcene Mariche
Id Yukin (Les nuits volubiles) Id Yukin (Les nuits volubiles)
est le premier recueil de poésie, édité à compte d’auteur, du poète Ahcène MARICHE, préfacé par Kamel Naït Ameur, il est composé de 32 poèmes en Kabyle avec leur traduction en Français réalisée par O. Idir.
Fiche technique du recueil :
Titre : Id yukin (Les nuits volubiles)
Auteur : Ahcène MARICHE
Édition : A compte d’auteur
ISBN : 9947-0-0845-2
Nombre de pages : 112
Prix public : 180 DA
le deuxième recueil de Ahcene Mariche
Taazzult-iw (Confidences et mémoires).
Après avoir signé « Id yukin » (Les nuits volubiles), en 2005, le poète Ahcène Mariche, revient, une année après, avec un second recueil de poésie intitulé : « Taâezzult-iw » (Confidences et mémoires). Celui-ci est édité à compte d’auteur, comme le premier, il a été préfacé par Djamel BEGGAZ, il est composé de 25 poèmes écrits en langue kabyle avec leur traduction en langue française réalisée par Mohamed Melaz. Sorti le 07 mai dernier, « Taâezzult-iw » (Confidences et mémoires) est, actuellement, disponible au niveau des grandes librairies de la Kabylie et dans quelques-unes à Alger et à Oran, en attendant sa distribution à grande échelle.
Fiche technique du recueil :
Titre : « Taâezzult-iw » (Confidences et mémoires)
Auteur : Ahcène Mariche
Édition : A compte d’auteur
Traduction : Mohamed Melaz
Préface : Djamel BEGGAZ
Conception : BEGGAZ.Info
ISBN : 9947-0-1264-6
Nombre de pages : 122 Prix public : 180 DA
le troisième recueil de Ahcene Mariche:
Tiderray (Contusions).
Après avoir signé « Id yukin » (Les nuits volubiles), en 2005, « Taâezzult-iw » (Confidences et mémoires), en 2006, Ahcène Mariche revient cette année avec « Tiderray » (Contusions). Celui-ci est édité à compte d’auteur, comme le premier, il a été préfacé par Djamel BEGGAZ, il est composé de 25 poèmes écrits en langue kabyle avec leur traduction en langue française réalisée par Mohamed Melaz. Sorti en juillet dernier, « Tiderray » (Contusions) est, actuellement, disponible au niveau des grandes librairies de la Kabylie et dans quelques-unes à Alger et à Oran, en attendant sa distribution à grande échelle.
Fiche technique du recueil :
Titre : « Tiderray » (Contusions)
Auteur : Ahcène Mariche
Édition : A compte d’auteur
Traduction : Mohamed Melaz
Préface : Djamel BEGGAZ
Conception : BEGGAZ.Info
ISBN : 978-9947-0-1766-1
Nombre de pages : 122 Prix public : 180 DA
le quatrième recueil de AHCENE MARICHE:
Voluble Nights
Voluble Nights est la traduction anglaise de Id Yukin (Les nuits volubiles) qui est le premier recueil de poésie, édité à compte d’auteur, du poète Ahcène MARICHE, préfacé par M. Nabil Boudraa, il est composé de 32 poèmes traduits en Anglais par Dalila Aït Salem. Fiche technique du recueil : Titre : Voluble Nights Auteur : Ahcène Mariche Édition : A compte d’auteur Traduction : Dalila Aït Salem Préface : Nabil Boudraa Conception : BEGGAZ.Info Nombre de pages : 60 Prix public : 120 DA
le cinquième recueil de Ahcene Mariche
Confidence and memories
Confidence and memories est la traduction anglaise de Taazzult-iw( confidences et mémoires) qui est le deuxième recueil de poésie de ahcene mariche édité à compte d’auteur, préfacé par Nabil Boudraa
Il est composé de 25 poèmes traduits en anglais par Dalila ait Salem.
Fiche technique du recueil :
Titre : confidence and memories
Auteur : ahcene mariche
Edition : à compte d’auteur
Traduction : dalila ait salem
Preface : nabil boudraa
Conception : beggaz info
Nombre de pages : 64
Prix public : 120 DA
ISBN : 978-9947-0-2499-7
Le sixième recueil de Ahcene Mariche
TIDERRAY TAAZZULT-IW IDH YUKIN
C’est la compilation des trois premiers recueils IDH YUKIN, TAAZZULT-IW et TIDERRAY en version kabyle uniquement. Il est composé de 90 poèmes.
Titre : TIDERRAY TAAZZULT-IW IDH YUKIN
Auteur : ahcene mariche
Edition : à compte d’auteur
Preface : kouceila Alik
Conception : beggaz info
Nombre de pages : 172
Prix public : 250 DA
ISBN :978-9947-0-2599-4
Le septième recueil de ahcene mariche
TIBERNINT D SSELLUM (la toupie et l’échelle)
Est le septième recueil de poésie de Ahcene Mariche en Tamazight/ kabyle uniquement.
Il est composé de 44 poèmes.
Titre : TIBERNINT D SSELLUM
Auteur : Ahcene Mariche
Edition : à compte d’auteur
Preface : Said Chemakh
Conception : imprimerie les oliviers
Nombre de pages : 80
Prix public : 150 DA
ISBN : 978-9947-0-2608-3
02 recueils en anglais
02 recueils en kabyle
le premier recueil de Ahcene Mariche
Id Yukin (Les nuits volubiles) Id Yukin (Les nuits volubiles)
est le premier recueil de poésie, édité à compte d’auteur, du poète Ahcène MARICHE, préfacé par Kamel Naït Ameur, il est composé de 32 poèmes en Kabyle avec leur traduction en Français réalisée par O. Idir.
Fiche technique du recueil :
Titre : Id yukin (Les nuits volubiles)
Auteur : Ahcène MARICHE
Édition : A compte d’auteur
ISBN : 9947-0-0845-2
Nombre de pages : 112
Prix public : 180 DA
le deuxième recueil de Ahcene Mariche
Taazzult-iw (Confidences et mémoires).
Après avoir signé « Id yukin » (Les nuits volubiles), en 2005, le poète Ahcène Mariche, revient, une année après, avec un second recueil de poésie intitulé : « Taâezzult-iw » (Confidences et mémoires). Celui-ci est édité à compte d’auteur, comme le premier, il a été préfacé par Djamel BEGGAZ, il est composé de 25 poèmes écrits en langue kabyle avec leur traduction en langue française réalisée par Mohamed Melaz. Sorti le 07 mai dernier, « Taâezzult-iw » (Confidences et mémoires) est, actuellement, disponible au niveau des grandes librairies de la Kabylie et dans quelques-unes à Alger et à Oran, en attendant sa distribution à grande échelle.
Fiche technique du recueil :
Titre : « Taâezzult-iw » (Confidences et mémoires)
Auteur : Ahcène Mariche
Édition : A compte d’auteur
Traduction : Mohamed Melaz
Préface : Djamel BEGGAZ
Conception : BEGGAZ.Info
ISBN : 9947-0-1264-6
Nombre de pages : 122 Prix public : 180 DA
le troisième recueil de Ahcene Mariche:
Tiderray (Contusions).
Après avoir signé « Id yukin » (Les nuits volubiles), en 2005, « Taâezzult-iw » (Confidences et mémoires), en 2006, Ahcène Mariche revient cette année avec « Tiderray » (Contusions). Celui-ci est édité à compte d’auteur, comme le premier, il a été préfacé par Djamel BEGGAZ, il est composé de 25 poèmes écrits en langue kabyle avec leur traduction en langue française réalisée par Mohamed Melaz. Sorti en juillet dernier, « Tiderray » (Contusions) est, actuellement, disponible au niveau des grandes librairies de la Kabylie et dans quelques-unes à Alger et à Oran, en attendant sa distribution à grande échelle.
Fiche technique du recueil :
Titre : « Tiderray » (Contusions)
Auteur : Ahcène Mariche
Édition : A compte d’auteur
Traduction : Mohamed Melaz
Préface : Djamel BEGGAZ
Conception : BEGGAZ.Info
ISBN : 978-9947-0-1766-1
Nombre de pages : 122 Prix public : 180 DA
le quatrième recueil de AHCENE MARICHE:
Voluble Nights
Voluble Nights est la traduction anglaise de Id Yukin (Les nuits volubiles) qui est le premier recueil de poésie, édité à compte d’auteur, du poète Ahcène MARICHE, préfacé par M. Nabil Boudraa, il est composé de 32 poèmes traduits en Anglais par Dalila Aït Salem. Fiche technique du recueil : Titre : Voluble Nights Auteur : Ahcène Mariche Édition : A compte d’auteur Traduction : Dalila Aït Salem Préface : Nabil Boudraa Conception : BEGGAZ.Info Nombre de pages : 60 Prix public : 120 DA
le cinquième recueil de Ahcene Mariche
Confidence and memories
Confidence and memories est la traduction anglaise de Taazzult-iw( confidences et mémoires) qui est le deuxième recueil de poésie de ahcene mariche édité à compte d’auteur, préfacé par Nabil Boudraa
Il est composé de 25 poèmes traduits en anglais par Dalila ait Salem.
Fiche technique du recueil :
Titre : confidence and memories
Auteur : ahcene mariche
Edition : à compte d’auteur
Traduction : dalila ait salem
Preface : nabil boudraa
Conception : beggaz info
Nombre de pages : 64
Prix public : 120 DA
ISBN : 978-9947-0-2499-7
Le sixième recueil de Ahcene Mariche
TIDERRAY TAAZZULT-IW IDH YUKIN
C’est la compilation des trois premiers recueils IDH YUKIN, TAAZZULT-IW et TIDERRAY en version kabyle uniquement. Il est composé de 90 poèmes.
Titre : TIDERRAY TAAZZULT-IW IDH YUKIN
Auteur : ahcene mariche
Edition : à compte d’auteur
Preface : kouceila Alik
Conception : beggaz info
Nombre de pages : 172
Prix public : 250 DA
ISBN :978-9947-0-2599-4
Le septième recueil de ahcene mariche
TIBERNINT D SSELLUM (la toupie et l’échelle)
Est le septième recueil de poésie de Ahcene Mariche en Tamazight/ kabyle uniquement.
Il est composé de 44 poèmes.
Titre : TIBERNINT D SSELLUM
Auteur : Ahcene Mariche
Edition : à compte d’auteur
Preface : Said Chemakh
Conception : imprimerie les oliviers
Nombre de pages : 80
Prix public : 150 DA
ISBN : 978-9947-0-2608-3
jeudi 17 septembre 2009
«La poésie est le miroir terrestre de la Divinité…»
Ahcene Mariche à Kabylie-culture
«La poésie est le miroir terrestre de la Divinité…»
Après la participation honorable de notre poète Ahcéne Mariche aux différents festivals de la poésie, aujourd’hui il se livre à nous afin de mettre les amoureux de ses vers dans l’univers de sa poésie et ses belles paroles.
La Dépêche de Kabylie : vous avez participé en juin dernier aux Raconte -arts de Bouzeguene, puis au Festival de la poésie "Si Mohand u M’hand et Youcef Oukaci à Timizart" et au grand rendez-vous du festival de Djoua.
Pouvez-vous nous en parler ?
Ahcene Mariche : Tout l’été 2009 je l’ai passé dans les festivals et les fêtes ce qui m’a donné l’occasion de faire plein de choses et en découvrir plein d’autres. Ça m’a aussi permis de connaître la Kabylie profonde, de rencontrer mes lecteurs, fans et amis. Lors de ces trois festivals que vous avez cités, j’ai été invité pour animer des récitals poétiques, faire des ventes dédicaces, exposer mes livres CD et K7 et ma poésie en tableaux sur du velours. Chaque festival est unique en son genre, et a son vrai charme, même les trois localités ont leurs spécificités, leurs charmes et leurs traditions qui éblouissent tout visiteur qui ose y pénétrer pour la première fois.A travers ces trois événements j’ai constaté que la culture s’épanouie plus en plein nature et même ses amoureux là-bas, ils ont vraiment soif. On a toujours dit que la poésie ne se lit pas, ne s’écoute pas, ne s’achète pas, moi j’ai trouvé que c’est le contraire et ça a toujours été mon avis et ma petite expérience dans ce domaine ma l’a prouvée à mainte fois. C’est lors de ces festivals que j’ai connu nos grands artistes, méconnus du public d’aujourd’hui et oubliés par les anciens. Le vrai art kabyle n’est pas ce que nous voyons et écoutons aujourd’hui. Ce genre d’événements est la meilleure occasion de se ressourcer et de voir clair dans pas mal de sujets, les inspirations étant garanties.
Votre poésie a été choisie par 6 chanteurs, et le poème "achal yellan di tullas" tiré de votre deuxième recueil «Taazzult-iw» a été introduit dans le monologue du dramaturge Samy Allam «Urgagh Mmutegh». Quel est votre impression ?
J’ai toujours adoré la chanson à texte depuis mon enfance et je rêvais de pouvoir un jour écrire des chansons et ce n’étais qu’un rêve d’enfant en ce temps-là. Après avoir édité mon premier recueil «Idh yukin» j’ai aussi émis le vœu que mes poèmes soient chantés. Le jour ou Ferroudja m’a demandé de chanter mon poème «Mezziyedh meqqer ccan-im» ça m’a fait un énorme plaisir et quand d’autres chanteurs m’ont demandé d’autre textes, le bonheur fut tel pour moi. Ali Meziane, Ramdane Mechache, Boualem Zeraoui, Idir Bellali, Malek Kazoui m’ont permis de concrétiser un rêve et il n y a pas plus beau que ça. collaborer à la chanson kabyle me procure une vraie satisfaction morale et m’aide à y aller de l’avant. Que ma poésie se retrouve aussi dans le théâtre sincèrement je n’ai pas imaginé ça et surtout dans une œuvre du géant Mohya c’est de l’inimaginable pour moi ! Ce bonheur je l’ai savouré grâce à Samy Allam que je ne remercierai jamais assez surtout que c’est une surprise. Travailler en groupe c’est la meilleure manière de faire progresser notre culture et lui donner les ailes dont elle a besoin. Je viens de remettre 11 poèmes à une ancienne chanteuse qui va entrer prochainement au studio pour enregistrer un nouvel album en France comme je suis en discussion avec d’autres jeunes chanteurs. Le jeune dramaturge et réalisateur Laïssaoui Amazigh a transformé aussi mes poèmes en pièces théâtrales. Ce qui me réjouit le plus c’est de voir mon œuvre inspirer les autres et dans divers domaines.
Que pouvez-vous nous dire sur votre contrat avec les Edilivre qui va éditer votre recueil «Contusion» prochainement ?
Apres avoir signé mon premier contrat d’édition en France avec les éditions Sefraber en 2007 pour éditer mon recueil Taazzult-iw «Confidences et mémoires», j’ai signé cet été un autre contrat avec Edilivre pour éditer mon recueil Tiderray toujours en France. Je vis un parfait bonheur de voir mes efforts aboutir. Sachant que la France c’est le carrefour des cultures, et la concurrence est rude là-bas, cela me réjouit d’avoir garanti une place dans ce monde de la littérature. J’ai édité mes 07 recueils ici en Algérie à compte d’auteur, vu le désintéressement des éditeurs algériens. Maintenant je suis zen et bien dans ma peau, je sais que je peux faire passer mes messages sans trop de difficultés, et un message là se trouve bien lancé à ces «éditeurs». Mes lecteurs et fans pourront se procurer mes livres facilement car je reçois souvent des messages où on me les demande, et comme je n’ai pas d’éditeur et de distributeur ce n’est pas évident pour moi. Heureusement qu’il y a des hommes qui donnent de l’importance à chaque chose et il y a de vrais professionnels outre-mer. La sortie de Contusions est prévue en France pour octobre 2009. Quant à Taazzult-iw ça sera pour la fin de l’année 2009.
La version arabe de votre recueil Taazzult-iw est achevée et attend son tour pour être éditée aussi : C’est pour quand ?
Ce recueil existe déjà sur le marché en trois langues : kabyle, français et anglais. La version arabe de Taazzult-iw est achevée par Abdelkader Abdi, un professeur à l’université de Tizi ouzou. Je compte l’éditer d’ici quelques mois à compte d’auteur. Il faut que je réunisse la somme d’argent nécessaire pour sa publication car je suis fonctionnaire et vous connaissez notre pouvoir d’achat. S’il y a un concours d’un éditeur très sérieux je ne dirais pas non Et sa sortie ne tarderait pas, donc…
Quels sont vos projets?
Les projets ne manquent pas, mais j’essaie d’y aller selon mes moyens financiers et mon temps aussi car c’est la rentrée scolaire et étant professeur je ne pourrais pas être au four et au moulin. Akken neqqar «dhleq adhar-ik i lmend n tlaba telsidh». Je dois entrer au studio pour enregistrer un autre CD audio de ma poésie pour un autre recueil avec de la musique. Traduire mon dernier recueil Tibernint d ssellum en français Rééditer mon recueil voluble nights. Rééditer mes trois premiers recueils en version française uniquement : «Les nuits volubiles», «Confidences et mémoires» et «Contusions» car la version kabyle/ tamazight je l’ai rééditée en mai dernier.
Un mot pour les amoureux de la poésie ?
La poésie est un monde et il n y a que les gens sensibles qui pourront mieux la comprendre et l’apprécier. Laissez-vous prendre par les vagues de ses sensations, plein d’odyssées vous sont garanties. La poésie étant le maître mot des Kabyles, je ne vois comment ne pas l’apprécier aujourd’hui. Ne dit-on pas que «La poésie est le miroir terrestre de la Divinité, elle réfléchit, par les couleurs, les sons et les rythmes, toutes les beautés de l’univers». «Le poète soustrait les mots à leurs connexions et à leurs emplois habituels pour nous rendre la vie sur terre plus belle, moins éphémère, moins misérable.» Apprécions la vie par la poésie alors.
Entretien réalisée par Kahina Idjis
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la dèpêche de kabylie Édition du Jeudi 17 Septembre 2009 N° 2225
«La poésie est le miroir terrestre de la Divinité…»
Après la participation honorable de notre poète Ahcéne Mariche aux différents festivals de la poésie, aujourd’hui il se livre à nous afin de mettre les amoureux de ses vers dans l’univers de sa poésie et ses belles paroles.
La Dépêche de Kabylie : vous avez participé en juin dernier aux Raconte -arts de Bouzeguene, puis au Festival de la poésie "Si Mohand u M’hand et Youcef Oukaci à Timizart" et au grand rendez-vous du festival de Djoua.
Pouvez-vous nous en parler ?
Ahcene Mariche : Tout l’été 2009 je l’ai passé dans les festivals et les fêtes ce qui m’a donné l’occasion de faire plein de choses et en découvrir plein d’autres. Ça m’a aussi permis de connaître la Kabylie profonde, de rencontrer mes lecteurs, fans et amis. Lors de ces trois festivals que vous avez cités, j’ai été invité pour animer des récitals poétiques, faire des ventes dédicaces, exposer mes livres CD et K7 et ma poésie en tableaux sur du velours. Chaque festival est unique en son genre, et a son vrai charme, même les trois localités ont leurs spécificités, leurs charmes et leurs traditions qui éblouissent tout visiteur qui ose y pénétrer pour la première fois.A travers ces trois événements j’ai constaté que la culture s’épanouie plus en plein nature et même ses amoureux là-bas, ils ont vraiment soif. On a toujours dit que la poésie ne se lit pas, ne s’écoute pas, ne s’achète pas, moi j’ai trouvé que c’est le contraire et ça a toujours été mon avis et ma petite expérience dans ce domaine ma l’a prouvée à mainte fois. C’est lors de ces festivals que j’ai connu nos grands artistes, méconnus du public d’aujourd’hui et oubliés par les anciens. Le vrai art kabyle n’est pas ce que nous voyons et écoutons aujourd’hui. Ce genre d’événements est la meilleure occasion de se ressourcer et de voir clair dans pas mal de sujets, les inspirations étant garanties.
Votre poésie a été choisie par 6 chanteurs, et le poème "achal yellan di tullas" tiré de votre deuxième recueil «Taazzult-iw» a été introduit dans le monologue du dramaturge Samy Allam «Urgagh Mmutegh». Quel est votre impression ?
J’ai toujours adoré la chanson à texte depuis mon enfance et je rêvais de pouvoir un jour écrire des chansons et ce n’étais qu’un rêve d’enfant en ce temps-là. Après avoir édité mon premier recueil «Idh yukin» j’ai aussi émis le vœu que mes poèmes soient chantés. Le jour ou Ferroudja m’a demandé de chanter mon poème «Mezziyedh meqqer ccan-im» ça m’a fait un énorme plaisir et quand d’autres chanteurs m’ont demandé d’autre textes, le bonheur fut tel pour moi. Ali Meziane, Ramdane Mechache, Boualem Zeraoui, Idir Bellali, Malek Kazoui m’ont permis de concrétiser un rêve et il n y a pas plus beau que ça. collaborer à la chanson kabyle me procure une vraie satisfaction morale et m’aide à y aller de l’avant. Que ma poésie se retrouve aussi dans le théâtre sincèrement je n’ai pas imaginé ça et surtout dans une œuvre du géant Mohya c’est de l’inimaginable pour moi ! Ce bonheur je l’ai savouré grâce à Samy Allam que je ne remercierai jamais assez surtout que c’est une surprise. Travailler en groupe c’est la meilleure manière de faire progresser notre culture et lui donner les ailes dont elle a besoin. Je viens de remettre 11 poèmes à une ancienne chanteuse qui va entrer prochainement au studio pour enregistrer un nouvel album en France comme je suis en discussion avec d’autres jeunes chanteurs. Le jeune dramaturge et réalisateur Laïssaoui Amazigh a transformé aussi mes poèmes en pièces théâtrales. Ce qui me réjouit le plus c’est de voir mon œuvre inspirer les autres et dans divers domaines.
Que pouvez-vous nous dire sur votre contrat avec les Edilivre qui va éditer votre recueil «Contusion» prochainement ?
Apres avoir signé mon premier contrat d’édition en France avec les éditions Sefraber en 2007 pour éditer mon recueil Taazzult-iw «Confidences et mémoires», j’ai signé cet été un autre contrat avec Edilivre pour éditer mon recueil Tiderray toujours en France. Je vis un parfait bonheur de voir mes efforts aboutir. Sachant que la France c’est le carrefour des cultures, et la concurrence est rude là-bas, cela me réjouit d’avoir garanti une place dans ce monde de la littérature. J’ai édité mes 07 recueils ici en Algérie à compte d’auteur, vu le désintéressement des éditeurs algériens. Maintenant je suis zen et bien dans ma peau, je sais que je peux faire passer mes messages sans trop de difficultés, et un message là se trouve bien lancé à ces «éditeurs». Mes lecteurs et fans pourront se procurer mes livres facilement car je reçois souvent des messages où on me les demande, et comme je n’ai pas d’éditeur et de distributeur ce n’est pas évident pour moi. Heureusement qu’il y a des hommes qui donnent de l’importance à chaque chose et il y a de vrais professionnels outre-mer. La sortie de Contusions est prévue en France pour octobre 2009. Quant à Taazzult-iw ça sera pour la fin de l’année 2009.
La version arabe de votre recueil Taazzult-iw est achevée et attend son tour pour être éditée aussi : C’est pour quand ?
Ce recueil existe déjà sur le marché en trois langues : kabyle, français et anglais. La version arabe de Taazzult-iw est achevée par Abdelkader Abdi, un professeur à l’université de Tizi ouzou. Je compte l’éditer d’ici quelques mois à compte d’auteur. Il faut que je réunisse la somme d’argent nécessaire pour sa publication car je suis fonctionnaire et vous connaissez notre pouvoir d’achat. S’il y a un concours d’un éditeur très sérieux je ne dirais pas non Et sa sortie ne tarderait pas, donc…
Quels sont vos projets?
Les projets ne manquent pas, mais j’essaie d’y aller selon mes moyens financiers et mon temps aussi car c’est la rentrée scolaire et étant professeur je ne pourrais pas être au four et au moulin. Akken neqqar «dhleq adhar-ik i lmend n tlaba telsidh». Je dois entrer au studio pour enregistrer un autre CD audio de ma poésie pour un autre recueil avec de la musique. Traduire mon dernier recueil Tibernint d ssellum en français Rééditer mon recueil voluble nights. Rééditer mes trois premiers recueils en version française uniquement : «Les nuits volubiles», «Confidences et mémoires» et «Contusions» car la version kabyle/ tamazight je l’ai rééditée en mai dernier.
Un mot pour les amoureux de la poésie ?
La poésie est un monde et il n y a que les gens sensibles qui pourront mieux la comprendre et l’apprécier. Laissez-vous prendre par les vagues de ses sensations, plein d’odyssées vous sont garanties. La poésie étant le maître mot des Kabyles, je ne vois comment ne pas l’apprécier aujourd’hui. Ne dit-on pas que «La poésie est le miroir terrestre de la Divinité, elle réfléchit, par les couleurs, les sons et les rythmes, toutes les beautés de l’univers». «Le poète soustrait les mots à leurs connexions et à leurs emplois habituels pour nous rendre la vie sur terre plus belle, moins éphémère, moins misérable.» Apprécions la vie par la poésie alors.
Entretien réalisée par Kahina Idjis
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la dèpêche de kabylie Édition du Jeudi 17 Septembre 2009 N° 2225
mercredi 2 septembre 2009
Tawaghit n weqbayli / asefru
Yefrah s mmis
La ihedder tarumit
Yefrah s yellis
La t hedder taglizit
Ula dtamettut is
Tarumit, tamasrit
Netta yenedh yiles-is
Taareq as teqbaylit
***
Ur yelli iten isduklen
Ferqen am yirden f lluh
Dtawaghit mi ara heddren
Dtadhsa xas ur ttcuh
D accewccew i ccewcciwen
D ameqran negh d amectuh
***
Ad ten id ijmaan ur yelli
Yal wa d i texxamt wahdes
Yal wa ghef i itt dhili
Dahwas id it yahwes
Teccaten akk tilizri
Yalwa sanda ighewess
***
Yal wa id id yudjew
Si tmetti deg i yeghreq
Yal wa laaib id yessew
Netta yeqqar ilaq
Yemmatsen thefdhed aslilew
I dderya yaaraq lmentaq
***
Idles n ledjnas merra
Gher twacult yella
Ma testeqsadh f kra
Tiririt tezga tella
Mi s d tudredh Tamazgha
Akyini d acut waya
***
Ghur sen saan “l’avance”
Tzad assen lefhama
Nekni di “retard” neghdhes
Ur nessin acemma
Ayamghar ekker bges
Ay k iruhen ass-a
***
Iyal idles gan azal
Ayla n sen heqrent
Yiwen ur d yendekwal
Aammden akk nekrent
Akud la yettazzal
Yal later dheyaant
***
Ma twaladh gher llebsa
Yal wa s irabuben is
Wa in aaryan yedda
Wayed s ujellab is
D acu iten is dukelen da
Ala isem n twacult is
***
Wa itezzel wa ikerref
Wa iaabbed wa yekkfer
Wa yezga d imcennef
Wayedh yezga isekker
Yal wa ddin deg yettef
Deg ubrid is icewwer
***
Anda id negra ass-a
S tkemmict yettawi nnif
Mkul mi neqdec f kra
Qqaren agh yewwiken wasif
Nekni i n xeddem nezra
Asiffi nezga nett siff
Lxir ghur negh id yegra
Idles izdegh agh adif.
Ahcene Mariche
Le15/05/2008 A8h45mn
La ihedder tarumit
Yefrah s yellis
La t hedder taglizit
Ula dtamettut is
Tarumit, tamasrit
Netta yenedh yiles-is
Taareq as teqbaylit
***
Ur yelli iten isduklen
Ferqen am yirden f lluh
Dtawaghit mi ara heddren
Dtadhsa xas ur ttcuh
D accewccew i ccewcciwen
D ameqran negh d amectuh
***
Ad ten id ijmaan ur yelli
Yal wa d i texxamt wahdes
Yal wa ghef i itt dhili
Dahwas id it yahwes
Teccaten akk tilizri
Yalwa sanda ighewess
***
Yal wa id id yudjew
Si tmetti deg i yeghreq
Yal wa laaib id yessew
Netta yeqqar ilaq
Yemmatsen thefdhed aslilew
I dderya yaaraq lmentaq
***
Idles n ledjnas merra
Gher twacult yella
Ma testeqsadh f kra
Tiririt tezga tella
Mi s d tudredh Tamazgha
Akyini d acut waya
***
Ghur sen saan “l’avance”
Tzad assen lefhama
Nekni di “retard” neghdhes
Ur nessin acemma
Ayamghar ekker bges
Ay k iruhen ass-a
***
Iyal idles gan azal
Ayla n sen heqrent
Yiwen ur d yendekwal
Aammden akk nekrent
Akud la yettazzal
Yal later dheyaant
***
Ma twaladh gher llebsa
Yal wa s irabuben is
Wa in aaryan yedda
Wayed s ujellab is
D acu iten is dukelen da
Ala isem n twacult is
***
Wa itezzel wa ikerref
Wa iaabbed wa yekkfer
Wa yezga d imcennef
Wayedh yezga isekker
Yal wa ddin deg yettef
Deg ubrid is icewwer
***
Anda id negra ass-a
S tkemmict yettawi nnif
Mkul mi neqdec f kra
Qqaren agh yewwiken wasif
Nekni i n xeddem nezra
Asiffi nezga nett siff
Lxir ghur negh id yegra
Idles izdegh agh adif.
Ahcene Mariche
Le15/05/2008 A8h45mn
le comble d'un kabyle
Il est comblé d’exaltation
Puisque son fils parle français.
Il est comblé d’enchantement
Puisque sa fille parle Anglais.
Même sa femme, également,
Maîtrise Egyptien et Français
Quant à lui, il remarque à ses dépends
Qu’il vient d’oublier son propre parler.
Nul indice ne les unit,
Par contre tout les sépare.
Quand ils discutent .Quel gâchis !
En rire, ne soit pas avare !
En réalité, c’est du gazouillis,
Du plus petit au vieillard.
Que peut-il bien les réunir,
Chacun d’eux est dans son coin.
Tout ce qu’ils sont capables de saisir
Le happent et devient sien.
La télévision est leur seul loisir
Où chacun trouve son chemin.
Chacun est désormais imprégné
Par la société qu’il partage.
Chacun est, par un vice, contaminé,
Le trouvant hélas, comme avantage !
La mère s’initie aux youyous étrangers,
Les enfants semblent perdre leur langage.
La culture des peuples, à l’échelle mondiale
Trouve, en la famille sa racine.
A toutes les questions banales
Une réponse s’achemine
Quant à Tamazgha, terre ancestrale,
Ils ignorent son origine.
Ils prétendent être en avance
Et détenir l’instruction.
Mais on nage dans l’incompétence
Nous qui sommes ignorants.
Oh !vieillard sert ta ceinture et fonce
Que reste-t-il de tes valeurs à présent ?
Toute culture est protégée
Eux, ils négligent leur acquis.
Aucun d’eux ne semblent déterminé
Pour la déterrer de l’oubli.
Le temps fuit désormais,
Mais toutes les traces sont bannies !
Du côté vestimentaire,
Chacun a choisi son penchant.
L’un est presque découvert,
L’autre, une djellaba à capuchon.
Le seul et l’unique lien du frère
Demeure bien leur nom !
L’un s’étire l’autre s’accroupis,
L’un médite, l’autre se donne à l’ivresse.
L’un s’enfonce dans l’avanie
L’autre, dans l’hérésie progresse.
Chacun la religion dont il est épris,
Dans sa vie, il s’empresse.
Hélas ! Quelle triste fin
Pour la minorité honorable ?!
Chaque fois que l’on veut faire du bien
On nous traite comme des incapables.
Mais on est conscient de notre dessein,
Nous y demeurerons infatigables.
La propreté nous appartient,
La culture est notre héritage inaliénable.
Ahcene Mariche
Puisque son fils parle français.
Il est comblé d’enchantement
Puisque sa fille parle Anglais.
Même sa femme, également,
Maîtrise Egyptien et Français
Quant à lui, il remarque à ses dépends
Qu’il vient d’oublier son propre parler.
Nul indice ne les unit,
Par contre tout les sépare.
Quand ils discutent .Quel gâchis !
En rire, ne soit pas avare !
En réalité, c’est du gazouillis,
Du plus petit au vieillard.
Que peut-il bien les réunir,
Chacun d’eux est dans son coin.
Tout ce qu’ils sont capables de saisir
Le happent et devient sien.
La télévision est leur seul loisir
Où chacun trouve son chemin.
Chacun est désormais imprégné
Par la société qu’il partage.
Chacun est, par un vice, contaminé,
Le trouvant hélas, comme avantage !
La mère s’initie aux youyous étrangers,
Les enfants semblent perdre leur langage.
La culture des peuples, à l’échelle mondiale
Trouve, en la famille sa racine.
A toutes les questions banales
Une réponse s’achemine
Quant à Tamazgha, terre ancestrale,
Ils ignorent son origine.
Ils prétendent être en avance
Et détenir l’instruction.
Mais on nage dans l’incompétence
Nous qui sommes ignorants.
Oh !vieillard sert ta ceinture et fonce
Que reste-t-il de tes valeurs à présent ?
Toute culture est protégée
Eux, ils négligent leur acquis.
Aucun d’eux ne semblent déterminé
Pour la déterrer de l’oubli.
Le temps fuit désormais,
Mais toutes les traces sont bannies !
Du côté vestimentaire,
Chacun a choisi son penchant.
L’un est presque découvert,
L’autre, une djellaba à capuchon.
Le seul et l’unique lien du frère
Demeure bien leur nom !
L’un s’étire l’autre s’accroupis,
L’un médite, l’autre se donne à l’ivresse.
L’un s’enfonce dans l’avanie
L’autre, dans l’hérésie progresse.
Chacun la religion dont il est épris,
Dans sa vie, il s’empresse.
Hélas ! Quelle triste fin
Pour la minorité honorable ?!
Chaque fois que l’on veut faire du bien
On nous traite comme des incapables.
Mais on est conscient de notre dessein,
Nous y demeurerons infatigables.
La propreté nous appartient,
La culture est notre héritage inaliénable.
Ahcene Mariche
Tawaghit n weqbayli
Di lwaqt deg i ilaq ad nehrez tutlayt nnegh tamazight igh d djan lejdud d leqrun aya xas ma s timawit kan seg yimi gher tmezzught rrif n lkanun negh di yal tama anda nettaici aqlagh ad nettwali “le contraire” tutlayt ala gh tettennsar ala tettruh nekni ala nettferridj iaadjbagh lhal nettadhsa yerna nefrah di twaghit nnegh. Araw nnegh aheffdhen tutlayin tiberraniyin dayen igerrzen maca lukan ad issinnen ula d tutlayt nnsen acu assa ala nettwali imawlan uten id uqiaa ara lmaana deg waya. Yiwen wemghar yenna deg awal-is ghef temsalt a : “tutlayin tiberraniyin am ubaltun, mi d kecmedh s axxam aalleq it » issin tutlayin n ledjnas merra ma tebghidh, acku mi d kecmedh s axxam hder tutlayt-ik akken ad tissininen warawik was ternudh di ldjehd. Asefru agi i urigh « tawaghit n weqbayli” ou « le comble d un kabyle » d ayen I walagh yedhra-d zdati iqreh iyi l hal yeghlid wehdes uright. Awfan yal yiwen deg negh ad t yawi nnif . annect agi maci kan di teqbaylit, yedhrad ula di temzabt, tatargit, tacawit, tacenwit… Atan ihi di lxater nnwen usefru agi i dhemaagh aken yaadjeb wad yessendekwal kra degwen anda ma tellam. Ma truh agh tutlayt nnegh d acu igh d yeqqimen ?
Ahcene mariche
Ahcene mariche
L'environnement
Rares ceux qui ont du respect
Pour l’environnement qui nous entoure
Ils n’accordent aucun intérêt
Et semblent non concernés pour toujours
On y jette toutes sortes de déchets
En les répandant tout autour
Nul endroit n’est épargné
Par leurs mains, mes frères !
Ni les monts, ni les forêts
Ni les plaines ni les rivières
Ni les vastes étendues désertées
Et ni même notre unique mer !
Chaque coin est un amas d’ordures
De tous cotés, une fumée se dégage
Que reste-t-il dans cette belle nature
Que l’homme a détruit au passage ?
En saison de grande température
Les incendies causent des ravages
Les conduits des égouts
Le déversent dans les rus
Que reste-t-il de tout,
Même les poissons ont disparu ?
Quant aux galets et aux cailloux
Ils sont tous dilapidés en sus !
La pêche qu’on adorait avant
Etait notre loisir et notre gagne-pain
Que reste-t-il à présent… ?
Rien ne mord à l’hameçon en vain
Si tu es récalcitrant, incompétent
Des pièges espère à présent quelque bien ?
Les arbres sous lesquels on relaxait
Sont livrés aux flammes volontairement
La verdure que l’on admirait
A disparu, de nos jours, complètement
Le malheur que l’on négligeait
Finit par nous cerner vraiment
Nous nettoyons la crasse de l’intérieur des maisons
Pour la jeter devant la porte pêle-mêle
De nos repas préparés quotidiennement
Combien d’assiettes sont jetées a la poubelle ?
Nous avons sur pollué l’environnement
Hommes, femmes, enfants et demoiselles
Trop de détruits aux environs
Les ordures y ont trouvé place
La propreté se fait rare à présent
Elle se limite à notre petit espace
Elle a disparu du quotidien des gens
Là où dominent les habitués de la crasse
J’aime les rafales du vent
Qui dévoile tout sur son passage
Le tourbillon vif et violent
Les disperse dans les rouages
Entraînant toutes sortes d’excréments
Il les éparpille dans ton entourage
Quant à la mer qui se déchaîne
Elle remonte toute à la surface
Tous ce qui s’y trouve, elle le malmène
Comme si elle joue au tour de passe-passe
Une fois redevenue calme et sereine
Tu découvriras tes odieuses actions en face
Les mouches et les moustiques qui pullulent
Sont, désormais, nos compagnons
Tous ces verts qui s’accumulent
Provoquent un relent dégoûtant
Partout, la mauvaise odeur circule
Charognes et asticots nauséabonds
Qui se « moque » de l’environnement
Se moque de notre propre vie
Si nous imitons ces ignobles gens
Nous nous jetons dans un puits
Retroussons nos manches dès maintenant
Et donnons l’exemple à autrui
On nettoyera notre devanture
Et tout le milieu où l’on vit
Nous donnerons à la nation une autre figure
En purifiant les rivières et les puits
Nous profiterons ainsi d’une vie pure
Et nous émergerons à l’instar des autres pays.
ahcene mariche
Pour l’environnement qui nous entoure
Ils n’accordent aucun intérêt
Et semblent non concernés pour toujours
On y jette toutes sortes de déchets
En les répandant tout autour
Nul endroit n’est épargné
Par leurs mains, mes frères !
Ni les monts, ni les forêts
Ni les plaines ni les rivières
Ni les vastes étendues désertées
Et ni même notre unique mer !
Chaque coin est un amas d’ordures
De tous cotés, une fumée se dégage
Que reste-t-il dans cette belle nature
Que l’homme a détruit au passage ?
En saison de grande température
Les incendies causent des ravages
Les conduits des égouts
Le déversent dans les rus
Que reste-t-il de tout,
Même les poissons ont disparu ?
Quant aux galets et aux cailloux
Ils sont tous dilapidés en sus !
La pêche qu’on adorait avant
Etait notre loisir et notre gagne-pain
Que reste-t-il à présent… ?
Rien ne mord à l’hameçon en vain
Si tu es récalcitrant, incompétent
Des pièges espère à présent quelque bien ?
Les arbres sous lesquels on relaxait
Sont livrés aux flammes volontairement
La verdure que l’on admirait
A disparu, de nos jours, complètement
Le malheur que l’on négligeait
Finit par nous cerner vraiment
Nous nettoyons la crasse de l’intérieur des maisons
Pour la jeter devant la porte pêle-mêle
De nos repas préparés quotidiennement
Combien d’assiettes sont jetées a la poubelle ?
Nous avons sur pollué l’environnement
Hommes, femmes, enfants et demoiselles
Trop de détruits aux environs
Les ordures y ont trouvé place
La propreté se fait rare à présent
Elle se limite à notre petit espace
Elle a disparu du quotidien des gens
Là où dominent les habitués de la crasse
J’aime les rafales du vent
Qui dévoile tout sur son passage
Le tourbillon vif et violent
Les disperse dans les rouages
Entraînant toutes sortes d’excréments
Il les éparpille dans ton entourage
Quant à la mer qui se déchaîne
Elle remonte toute à la surface
Tous ce qui s’y trouve, elle le malmène
Comme si elle joue au tour de passe-passe
Une fois redevenue calme et sereine
Tu découvriras tes odieuses actions en face
Les mouches et les moustiques qui pullulent
Sont, désormais, nos compagnons
Tous ces verts qui s’accumulent
Provoquent un relent dégoûtant
Partout, la mauvaise odeur circule
Charognes et asticots nauséabonds
Qui se « moque » de l’environnement
Se moque de notre propre vie
Si nous imitons ces ignobles gens
Nous nous jetons dans un puits
Retroussons nos manches dès maintenant
Et donnons l’exemple à autrui
On nettoyera notre devanture
Et tout le milieu où l’on vit
Nous donnerons à la nation une autre figure
En purifiant les rivières et les puits
Nous profiterons ainsi d’une vie pure
Et nous émergerons à l’instar des autres pays.
ahcene mariche
Tawennatt
Tawennat deg nettidir
Qlil win itt ittqadaren
Stehzan deg-s la hir
Deg-sur d cligen
Yal wa d acu yettegir
Zdat nsen it zeraan
Ur yell i wid iselken
Seg fassen nsen ayatma
La tizegwa ,la isaffen
La idurar la tighezza
La sshari ni wessiaan
La lebher ni nesaa
Yal tighmert d agudu
Di yal tamat ddukhan
Ccbahaur d tegri adt newaau
Dayen iweccem itt wemdan
Am kul mi d yehder unebdu
Yergha umadagh yellan
Izulighen negh merra
S isaffen akk immaren
Ur d yeqqim deg sen kra
Ula d iselman hujren
Ma d idghaghen n sen ass-a
Swakkren assen wwinten
Ssyada zik nhemmel
Yis nedha , naac
Ass-a ur nettamaa fihel
Di tsenart iteddud wulac
Negh ma tellidh d lefhel
Dhmaa kra di tqerrac
Ttjur anda nett qeggil
Aamden fkan tent itmes
Tizzegzewt ghef i nettdhil
Ass-aur d yeqqim ssges
Tter ur t nettektil
Alama syiss nebges
N ssizdig daxel nwexxam
Netteggir zdat tewwurt
Mid id hedrent tiram
Nessenghal achal dtarbut
Atawenat nerna ileghbina-m
Aqcic argaz tamettut
Ggten ghurnegh wafrasen
Ilefdhan ufan d amkan
Nehres tezdeg dayen
Ala axxam itt id issuhen
Tehjeb ghef yemdanen
Wid yessluxuxen zgan
Hemmlegh mùa d ihubb wadhu
Yemmaled kra yellan
Tabucitant mara terfu
Sigeni tessawadh iten
Ad jmaa kra ma yella
Zdat-k tezarwaa iten
Wama lebher mi ara yahwel
Yettxebbil kra yellan
Kulci ad ticebbel
Ad tghiledh d laab is d yehwan
Mi yers ara g d imel
Ad lefaayel ik yerkan
Tizitt yak d yizan
Zgan yidnegh d irfiqen
Tazzaghriwin dayenkan
Ahlil wi yettemaaudjuten
Lfuha di yal amkan
Ldjifat yak d iwekkiwen
Wistehzan di twennat
Deg negh akk i istehza
Ayamdan ma taundet
Dtasraft iyi man negh neghza
Iyaw ad nefress yal tamat
Wad nilit d imenza
Ad nefres zdat tewwurt
Dwanda yakk nettidir
Ad neglu yakk s tmurt
Asif d yal lbir
Agh tizid tmeddurt
Ger tmura ad nifrir.
Ahcene mariche
Le 24 /07/2008
A minuit 38mn dans ma chambre
Qlil win itt ittqadaren
Stehzan deg-s la hir
Deg-sur d cligen
Yal wa d acu yettegir
Zdat nsen it zeraan
Ur yell i wid iselken
Seg fassen nsen ayatma
La tizegwa ,la isaffen
La idurar la tighezza
La sshari ni wessiaan
La lebher ni nesaa
Yal tighmert d agudu
Di yal tamat ddukhan
Ccbahaur d tegri adt newaau
Dayen iweccem itt wemdan
Am kul mi d yehder unebdu
Yergha umadagh yellan
Izulighen negh merra
S isaffen akk immaren
Ur d yeqqim deg sen kra
Ula d iselman hujren
Ma d idghaghen n sen ass-a
Swakkren assen wwinten
Ssyada zik nhemmel
Yis nedha , naac
Ass-a ur nettamaa fihel
Di tsenart iteddud wulac
Negh ma tellidh d lefhel
Dhmaa kra di tqerrac
Ttjur anda nett qeggil
Aamden fkan tent itmes
Tizzegzewt ghef i nettdhil
Ass-aur d yeqqim ssges
Tter ur t nettektil
Alama syiss nebges
N ssizdig daxel nwexxam
Netteggir zdat tewwurt
Mid id hedrent tiram
Nessenghal achal dtarbut
Atawenat nerna ileghbina-m
Aqcic argaz tamettut
Ggten ghurnegh wafrasen
Ilefdhan ufan d amkan
Nehres tezdeg dayen
Ala axxam itt id issuhen
Tehjeb ghef yemdanen
Wid yessluxuxen zgan
Hemmlegh mùa d ihubb wadhu
Yemmaled kra yellan
Tabucitant mara terfu
Sigeni tessawadh iten
Ad jmaa kra ma yella
Zdat-k tezarwaa iten
Wama lebher mi ara yahwel
Yettxebbil kra yellan
Kulci ad ticebbel
Ad tghiledh d laab is d yehwan
Mi yers ara g d imel
Ad lefaayel ik yerkan
Tizitt yak d yizan
Zgan yidnegh d irfiqen
Tazzaghriwin dayenkan
Ahlil wi yettemaaudjuten
Lfuha di yal amkan
Ldjifat yak d iwekkiwen
Wistehzan di twennat
Deg negh akk i istehza
Ayamdan ma taundet
Dtasraft iyi man negh neghza
Iyaw ad nefress yal tamat
Wad nilit d imenza
Ad nefres zdat tewwurt
Dwanda yakk nettidir
Ad neglu yakk s tmurt
Asif d yal lbir
Agh tizid tmeddurt
Ger tmura ad nifrir.
Ahcene mariche
Le 24 /07/2008
A minuit 38mn dans ma chambre
Toi, mon ombre
Oh ! Toi mon ombre
Qui chemine à mes côtés !
Oh ! Toi mon ombre
Qui m’accompagne sans arrêt !
Oh ! Toi mon ombre,
Toi, qui vénère mon identité !
***
Si tu devances mes pas,
Nous partagerons ensemble le chemin.
Si tu devances mes pas,
Mon espoir augmentera certain.
Si tu devances mes pas,
Mon but ne sera guère lointain.
***
Si tu me suis derrière,
Sache que dans la marche, j’excelle.
Si tu me suis derrière,
Le souci du trajet me sera superficiel.
On dirait que tu me racontes des faits divers
Dont la fiction m’entraîne et m’interpelle.
***
Tu t’allonges, tu te ramasses,
Le soleil modifie constamment ta mesure.
Il arrive que tu me dépasses,
Que tu sois devant ou derrière ma stature.
Sous le pied, tu disparais et tu t’effaces,
Pour annoncer chaleur et haute température.
***
Le soleil au zénith ne dure qu’un moment,
Peu à peu, il se courbe et s’incline.
De dos ou de face qu’on le regarde à présent,
Pendant que ta longueur s’achemine.
Sa présence ne nous ennuie assurément,
Mais, hélas, la tombée de la nuit s’obstine.
***
Même celle que j’aime,
Je voudrais qu’elle soit similaire.
A l’instar de nous-mêmes,
L’expérience sera sincère.
Je gagnerai la première et la deuxième,
Dans l’union éternelle, je l’espère.
ahcene mariche
Qui chemine à mes côtés !
Oh ! Toi mon ombre
Qui m’accompagne sans arrêt !
Oh ! Toi mon ombre,
Toi, qui vénère mon identité !
***
Si tu devances mes pas,
Nous partagerons ensemble le chemin.
Si tu devances mes pas,
Mon espoir augmentera certain.
Si tu devances mes pas,
Mon but ne sera guère lointain.
***
Si tu me suis derrière,
Sache que dans la marche, j’excelle.
Si tu me suis derrière,
Le souci du trajet me sera superficiel.
On dirait que tu me racontes des faits divers
Dont la fiction m’entraîne et m’interpelle.
***
Tu t’allonges, tu te ramasses,
Le soleil modifie constamment ta mesure.
Il arrive que tu me dépasses,
Que tu sois devant ou derrière ma stature.
Sous le pied, tu disparais et tu t’effaces,
Pour annoncer chaleur et haute température.
***
Le soleil au zénith ne dure qu’un moment,
Peu à peu, il se courbe et s’incline.
De dos ou de face qu’on le regarde à présent,
Pendant que ta longueur s’achemine.
Sa présence ne nous ennuie assurément,
Mais, hélas, la tombée de la nuit s’obstine.
***
Même celle que j’aime,
Je voudrais qu’elle soit similaire.
A l’instar de nous-mêmes,
L’expérience sera sincère.
Je gagnerai la première et la deuxième,
Dans l’union éternelle, je l’espère.
ahcene mariche
a tili w
A tili-w
A tin yid-i yeddan
A tili-w
A tin yid-i yezgan
A tili-w
A tin leqder i igan
Ma zzewregh-kem
Siigh lwens i webrid
Ma zzewregh-kem
Asirem yezga yettzid
Ma zzewregh-kem
Iswi ittban-iyi-d qrib
Ma tettafaredh-iyi-d
Di tikli nekk tteklegh
Ma tettafaredh iyi-d
D ubrid ur d ceghlegh
Am akken thekkudh-iyi-d
Di teqsitt-im kecmegh
Tettighzifedh, tettiwziledh
Ittij ittbeddil-am teghzi
Tikelt ad iyi-tagaredh
Zdat-i negh deffir-–i
Ddaw udhaô ur d-banedh
zrigh d azal qayli
Zrigh izizwu ur yettdhul
Ittij ibeddu lmil
S uarur negh nesmuqul
I kemmi ittnerni lkil
Tilin-is wellah ur att-nemmul
Acu ttlam la d-yettdhil
Ula d tinna hemmlegh
Bghigh deg-m ad tecbu
Akken kan i kem wulfegh
Bghigh yid-s iyi-tedhru
Di snat ad-kent-id-rebhegh
W’ad ttmennigh adumu
Ahcene mariche
A tin yid-i yeddan
A tili-w
A tin yid-i yezgan
A tili-w
A tin leqder i igan
Ma zzewregh-kem
Siigh lwens i webrid
Ma zzewregh-kem
Asirem yezga yettzid
Ma zzewregh-kem
Iswi ittban-iyi-d qrib
Ma tettafaredh-iyi-d
Di tikli nekk tteklegh
Ma tettafaredh iyi-d
D ubrid ur d ceghlegh
Am akken thekkudh-iyi-d
Di teqsitt-im kecmegh
Tettighzifedh, tettiwziledh
Ittij ittbeddil-am teghzi
Tikelt ad iyi-tagaredh
Zdat-i negh deffir-–i
Ddaw udhaô ur d-banedh
zrigh d azal qayli
Zrigh izizwu ur yettdhul
Ittij ibeddu lmil
S uarur negh nesmuqul
I kemmi ittnerni lkil
Tilin-is wellah ur att-nemmul
Acu ttlam la d-yettdhil
Ula d tinna hemmlegh
Bghigh deg-m ad tecbu
Akken kan i kem wulfegh
Bghigh yid-s iyi-tedhru
Di snat ad-kent-id-rebhegh
W’ad ttmennigh adumu
Ahcene mariche
publications de ahcene mariche
1- IDh YUKIN (les nuits volubiles) édité en juin 2005
2- TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) édité en mai 2006
3- TIDERRAY (contusions) édité en juillet 2007
4- VOLUBLE NIGHTS (version anglaise de Idh yukin) édité en juillet 2007
05- CONFIDENCE AND MEMORIES version anglaise de TAAZZULT-IW édité en
décembre 2008
- CD de poésie sur fond musicaux du deuxième recueil Taazzult-iw édité en avril 2008
06- réédition des trois premiers recueils en tamazight uniquement :
Idh yukin, Taazzult-iw et Tiderray avril 2009
07- Tibernint d ssellum « la toupie et l’échelle » en tamazight uniquement
Mai 2009
2- TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) édité en mai 2006
3- TIDERRAY (contusions) édité en juillet 2007
4- VOLUBLE NIGHTS (version anglaise de Idh yukin) édité en juillet 2007
05- CONFIDENCE AND MEMORIES version anglaise de TAAZZULT-IW édité en
décembre 2008
- CD de poésie sur fond musicaux du deuxième recueil Taazzult-iw édité en avril 2008
06- réédition des trois premiers recueils en tamazight uniquement :
Idh yukin, Taazzult-iw et Tiderray avril 2009
07- Tibernint d ssellum « la toupie et l’échelle » en tamazight uniquement
Mai 2009
biographie de ahcene mariche
Biographie de Ahcène Mariche
Ahcène Mariche est né le 21 février 1967 à Tala Toulmouts dans la commune de Tizi Rached à l’Est de la ville de Tizi Ouzou en grande Kabylie Algérie. Issu d’une famille modeste et jalouse de sa culture. Baignant dans un climat où la culture règne en maître, l’hérédité aidant car son grand-père maternel Ali n SAID était poète troubadour.
Les gènes de poésie ont surgit en l’âme de AHCENE avec les compositions qu’il a signées en étant lycéen en classe de 2ème AS à Larbaa Nath Irathen.
Les années 80 avec leur lot de revendications et le marasme qui y régnait a été un autre ingrédient pour la bonne cuisine de notre Ahcène.
Dans sa poésie il multiplie les saveurs, les regards les analyses et se permet même de nouvelles approches et d’autres angles d’approche dans ses visions poétiques.
Très calme de nature et attentif il prend toujours le soin de bien observer, mâcher ses mots…Très à l’écoute de sa société, très critique dans son regard, imaginatif à l extrême il pousse loin ses idées et nous convie à chaque fois à faire avec lui des voyages inédits voire des odyssées.
Il est professeur de physique, cameraman et photographe, il mêle et entremêle la science à la littérature, l’image et le son, les rêves et la réalité qu’il traduit en juste mot pour dire et écrire…
La touche psychanalytique, surréaliste, humaniste… sont omniprésentes dans ses œuvres. Son expérience dans l’enseignement, les fréquents voyages qu’il ne cesse d’effectuer un peu partout et ses fréquentations multiples d’horizons différents lui sont d’un grand apport.
Au niveau de sa famille on retrouve une grande école où plein de professeurs se retrouvent : du professeur de civilisation américaine aux professeurs de lettres arabes passant par le journalisme et même le droit dans toutes ses branches, ainsi qu’un professeur d’histoire, s’ajoute à cela l’élément catalyseur qu’est les sciences physique qu’il aime à fond.
Les débats au sein de la famille sont omniprésents avec tout ce que cela entend comme regards croisés sur les choses de la vie qui suscitent leurs attentions.
Jaloux de sa langue maternelle le tamazight, il écrit avec ; mais en guise de lui donner d’autres ailes, il traduit ses poèmes en plusieurs langues dont le français, l’anglais, l’arabe, l’italien, l’allemand, le japonais et le chinois.
Même vers des contrées lointaines, il a fait parvenir ses pensées comme pour leur dire qu’on est là, et leur ouvre l’armoire de notre culture ancestrale qui n’a rien à envier aux autres cultures et est au diapason de l’évolution et de la modernité.
Dès le jeune âge son oreille est devenue telle une ventouse qui se colle à son poste radio pour écouter sa radio fétiche : la radio chaîne 2. Il visita les locaux de son monde imaginaire en 1977, et depuis, il a tissé les liens qui lui on permit de revenir à plusieurs reprises en tant qu’invité d’émissions. Il était membre du groupe Tilelli qui soutenait les producteurs et animateurs de ladite radio par des avis, conseils, recherches…
Ses rencontres avec plusieurs artistes de renom : Cherif Kheddam, Nouara, Ait Menguellet, Medjahed Hamid, Malika Domrane, Cherif Hamani, Farid Ferragui…ont été des stimulants de taille pour une carrière qu’il n’imaginait guère. Il a animé plusieurs soirées et galas avec d’autres chanteurs : Taleb Tahar, Moh Oubélaïd, Kamal Bouyacoub, Hacène Ahres, Idir Bellali…
Etant au collège Laïmèche Ali de Tizi Rached, entre 1979 et 1983, ses professeurs découvrirent en lui le germe de l’écriture et son amour pour la culture. Une fois au lycée Abderrahmane El Ilouli qui a vu naître les : Matoub Lounès, Izri Brahim, Amghid, malgré une orientation en série science, en 1983, notre Ahcène trouva le milieu propice. Les festivités l’inspirèrent jusqu’à prendre part et devient même l’animateur. Il fit connaissance avec un autre lycéen amateur de chants « Hacène Ahres » avec qui il activait et prirent un chemin d’animations. En septembre 1986, il entra à l’institut technologique de l’éducation pour devenir un professeur de physique. Là aussi, les activités culturelles lui collèrent à la peau et a même osé chanter à maintes reprises lors des soirées qu’il a organisées. Encouragé par tous les camarades, les professeurs et les amis, son stylo s’est mis à faire couler ses larmes bleues et à constituer son premier registre qu’il ne montrait qu’aux intimes.
Ayant obtenu son diplôme, en septembre1988, il entama une carrière dans l’enseignement au collège de Tizi Rached, comme prof de physique. Très communicatif, la mission lui a été très facile. Deux années plus tard, il crée avec ses amis un club de correspondances et voyages au niveau du centre culturel de Tizi Rached où plusieurs activités furent organisées pour la promotion de la jeunesse et de la culture.
La rencontre avec un journaliste de www.kabyle.com a changé sa vie puisque il lui a ouvert les portes d’un vaste monde, celui de l’Internet. Il fut contacté par un professeur à l’université de Corvalis aux Etats-Unis d’Amérique pour publier son poème Sidi Valentin dans la célèbre anthologie « TO TOPOS ». Au printemps 2005, son poème fut publié.
La chaîne de télévision « Canal Algérie » lui a ouvert les portes à maintes reprises dans son émission : Bonjour d’Algérie, où il déclama quatre poèmes en quatre langues pendant son premier passage, puis dans l’émission TV RAMA.
La radio chaîne 2 découvre son poème Sidi Valentin et l’invita à l’occasion de la fête des amoureux pour déclamer ses poèmes, et Sidi Valentin fut une première dans la poésie kabyle.
La presse écrite lui a réservé plusieurs articles et interviews dans : Le Matin, La Nouvelle République , Le Citoyen, Côte Ouest, Liberté, L’Expression, Le Soir d’Algérie, Akher Saâa, La Dépêche de Kabylie, el watan, Horizons, info soir, el nnahar,
Les magazines : Nass bladi, Miss kabylie, kabylie Mag ,Dzeriet
On y trouve aussi ses poèmes sur plus d’une trentaine une de sites Internet et autre blogs : www.kabyle.com, www.KabyleS.com, www.berberescope.com, www.vospoemes.com, www.oasisdesartistes.com ,www.amazighworld.org, http://www.algerie-dz.com, http://www.othervoicespoetry.org, www.poetasdelmundo.com, www.africinfo.org, www.agoravox.fr, www.webzinemaker.com, www.berberescope.com, …
Pour mieux présenter son œuvre et consacrer tout l’espace qu’il faut, il crée un site Internet : www.webzinemaker.com/ahcenemariche où il livre ses poèmes, photos, articles et interviews
Très ouvert, communicatif, il ouvre son cœur tout le monde et écoute tout le monde.
Voyant que son message a pu atteindre des milliers d’auditeurs, lecteurs et téléspectateurs, et devant l’insistance de ces derniers à découvrir ses autres produits, il a édité son premier recueil de poésie intitulé : Id Yukin (Les Nuits Volubiles) composé de trente deux poèmes en kabyle traduits en français et compte 113 pages où il aborde divers thèmes : l’amour dans tous ses états, la femme, le rêve, la paix, la beauté, la nuit, la vérité, l’ingratitude.
Tantôt réaliste tantôt surréaliste, il sais épouser les nuances de l’arc-en-ciel de ses états d’âme qu’il traduit en mots, en vers puis en poèmes.
Apprécié, 11 mois plus tard, il édite son deuxième recueil qu’il a intitulé jalousement : Taazzult-iw (Confidences et Mémoires) composé pour sa part de 25 poèmes et compte 122 pages.
Le Haut Commissariat à l’Amazighité lui a publié six poèmes en Kabyle dans un recueil intitulé « Tibhirt n yimedyazen », publication collective pour 14 poètes en septembre 2005.
L’écrivain et chercheur Youcef Merrahi lui a consacré dans son CD « Digest Kabyle » édité en mai 2006 et qui paraîtra sur papier dans quelque temps.
Restant sur la même longueur d’onde il nous propose cette fois d’autres pulsations et frondes avec des sujets originaux portant son analyse habituelle : l’aiguille, la négligence, la jalousie, paroles de nuit, mon père, face au miroir, la montre, le destin aveugle, Zivka…
Son viatique reste toujours plein. Plus de 400 poèmes attendent leur tour pour être édités.
Ne se contentant pas du papier uniquement, il trouve une idée originale, transcrire ses poèmes avec de la peinture sur soie qu’il met en cadres et constitue une exposition de 40 tableaux en quatre langues qu’il expose un peu partout et décore avec les plateaux de télévision à chacun de ses passages.
Poussant son imagination aussi loin que possible, il a conçu une carte de vœux spéciale Saint-Valentin sur laquelle s’y trouve son poème dans un décor assez original conçu par son ami l’infographe Djamel Beggaz, et qui a été une très belle surprise pour les jeunes kabyles à l’occasion de la fête des amoureux 2006.
Les Chaîne de télévision nationale (ENTV, Canal Algérie, A3, la chaîne 4 et les chaîne BRTV , BEUR TV, BBC lui ont consacré des émissions complètes et des reportages sur toute son œuvre artistique.
Les radios algériennes se sont intéressé aussi a son oeuvre et a été invité à plusieurs reprises aux studios des RADIO : chaine2, chaîne 3, el Bahdja, Mitidja, Soummam, Bouira, et diffusent ses poèmes en musique .Même des radios en France et aux USA diffusent sa poésie.
En l’espace de même pas quatre ans, il a édité sept (07) recueils de poésie : 03 en kabyle traduits en français, deux en anglais et deux en kabyle ainsi qu un cd audio de sa poésie.
Ahcène Mariche est né le 21 février 1967 à Tala Toulmouts dans la commune de Tizi Rached à l’Est de la ville de Tizi Ouzou en grande Kabylie Algérie. Issu d’une famille modeste et jalouse de sa culture. Baignant dans un climat où la culture règne en maître, l’hérédité aidant car son grand-père maternel Ali n SAID était poète troubadour.
Les gènes de poésie ont surgit en l’âme de AHCENE avec les compositions qu’il a signées en étant lycéen en classe de 2ème AS à Larbaa Nath Irathen.
Les années 80 avec leur lot de revendications et le marasme qui y régnait a été un autre ingrédient pour la bonne cuisine de notre Ahcène.
Dans sa poésie il multiplie les saveurs, les regards les analyses et se permet même de nouvelles approches et d’autres angles d’approche dans ses visions poétiques.
Très calme de nature et attentif il prend toujours le soin de bien observer, mâcher ses mots…Très à l’écoute de sa société, très critique dans son regard, imaginatif à l extrême il pousse loin ses idées et nous convie à chaque fois à faire avec lui des voyages inédits voire des odyssées.
Il est professeur de physique, cameraman et photographe, il mêle et entremêle la science à la littérature, l’image et le son, les rêves et la réalité qu’il traduit en juste mot pour dire et écrire…
La touche psychanalytique, surréaliste, humaniste… sont omniprésentes dans ses œuvres. Son expérience dans l’enseignement, les fréquents voyages qu’il ne cesse d’effectuer un peu partout et ses fréquentations multiples d’horizons différents lui sont d’un grand apport.
Au niveau de sa famille on retrouve une grande école où plein de professeurs se retrouvent : du professeur de civilisation américaine aux professeurs de lettres arabes passant par le journalisme et même le droit dans toutes ses branches, ainsi qu’un professeur d’histoire, s’ajoute à cela l’élément catalyseur qu’est les sciences physique qu’il aime à fond.
Les débats au sein de la famille sont omniprésents avec tout ce que cela entend comme regards croisés sur les choses de la vie qui suscitent leurs attentions.
Jaloux de sa langue maternelle le tamazight, il écrit avec ; mais en guise de lui donner d’autres ailes, il traduit ses poèmes en plusieurs langues dont le français, l’anglais, l’arabe, l’italien, l’allemand, le japonais et le chinois.
Même vers des contrées lointaines, il a fait parvenir ses pensées comme pour leur dire qu’on est là, et leur ouvre l’armoire de notre culture ancestrale qui n’a rien à envier aux autres cultures et est au diapason de l’évolution et de la modernité.
Dès le jeune âge son oreille est devenue telle une ventouse qui se colle à son poste radio pour écouter sa radio fétiche : la radio chaîne 2. Il visita les locaux de son monde imaginaire en 1977, et depuis, il a tissé les liens qui lui on permit de revenir à plusieurs reprises en tant qu’invité d’émissions. Il était membre du groupe Tilelli qui soutenait les producteurs et animateurs de ladite radio par des avis, conseils, recherches…
Ses rencontres avec plusieurs artistes de renom : Cherif Kheddam, Nouara, Ait Menguellet, Medjahed Hamid, Malika Domrane, Cherif Hamani, Farid Ferragui…ont été des stimulants de taille pour une carrière qu’il n’imaginait guère. Il a animé plusieurs soirées et galas avec d’autres chanteurs : Taleb Tahar, Moh Oubélaïd, Kamal Bouyacoub, Hacène Ahres, Idir Bellali…
Etant au collège Laïmèche Ali de Tizi Rached, entre 1979 et 1983, ses professeurs découvrirent en lui le germe de l’écriture et son amour pour la culture. Une fois au lycée Abderrahmane El Ilouli qui a vu naître les : Matoub Lounès, Izri Brahim, Amghid, malgré une orientation en série science, en 1983, notre Ahcène trouva le milieu propice. Les festivités l’inspirèrent jusqu’à prendre part et devient même l’animateur. Il fit connaissance avec un autre lycéen amateur de chants « Hacène Ahres » avec qui il activait et prirent un chemin d’animations. En septembre 1986, il entra à l’institut technologique de l’éducation pour devenir un professeur de physique. Là aussi, les activités culturelles lui collèrent à la peau et a même osé chanter à maintes reprises lors des soirées qu’il a organisées. Encouragé par tous les camarades, les professeurs et les amis, son stylo s’est mis à faire couler ses larmes bleues et à constituer son premier registre qu’il ne montrait qu’aux intimes.
Ayant obtenu son diplôme, en septembre1988, il entama une carrière dans l’enseignement au collège de Tizi Rached, comme prof de physique. Très communicatif, la mission lui a été très facile. Deux années plus tard, il crée avec ses amis un club de correspondances et voyages au niveau du centre culturel de Tizi Rached où plusieurs activités furent organisées pour la promotion de la jeunesse et de la culture.
La rencontre avec un journaliste de www.kabyle.com a changé sa vie puisque il lui a ouvert les portes d’un vaste monde, celui de l’Internet. Il fut contacté par un professeur à l’université de Corvalis aux Etats-Unis d’Amérique pour publier son poème Sidi Valentin dans la célèbre anthologie « TO TOPOS ». Au printemps 2005, son poème fut publié.
La chaîne de télévision « Canal Algérie » lui a ouvert les portes à maintes reprises dans son émission : Bonjour d’Algérie, où il déclama quatre poèmes en quatre langues pendant son premier passage, puis dans l’émission TV RAMA.
La radio chaîne 2 découvre son poème Sidi Valentin et l’invita à l’occasion de la fête des amoureux pour déclamer ses poèmes, et Sidi Valentin fut une première dans la poésie kabyle.
La presse écrite lui a réservé plusieurs articles et interviews dans : Le Matin, La Nouvelle République , Le Citoyen, Côte Ouest, Liberté, L’Expression, Le Soir d’Algérie, Akher Saâa, La Dépêche de Kabylie, el watan, Horizons, info soir, el nnahar,
Les magazines : Nass bladi, Miss kabylie, kabylie Mag ,Dzeriet
On y trouve aussi ses poèmes sur plus d’une trentaine une de sites Internet et autre blogs : www.kabyle.com, www.KabyleS.com, www.berberescope.com, www.vospoemes.com, www.oasisdesartistes.com ,www.amazighworld.org, http://www.algerie-dz.com, http://www.othervoicespoetry.org, www.poetasdelmundo.com, www.africinfo.org, www.agoravox.fr, www.webzinemaker.com, www.berberescope.com, …
Pour mieux présenter son œuvre et consacrer tout l’espace qu’il faut, il crée un site Internet : www.webzinemaker.com/ahcenemariche où il livre ses poèmes, photos, articles et interviews
Très ouvert, communicatif, il ouvre son cœur tout le monde et écoute tout le monde.
Voyant que son message a pu atteindre des milliers d’auditeurs, lecteurs et téléspectateurs, et devant l’insistance de ces derniers à découvrir ses autres produits, il a édité son premier recueil de poésie intitulé : Id Yukin (Les Nuits Volubiles) composé de trente deux poèmes en kabyle traduits en français et compte 113 pages où il aborde divers thèmes : l’amour dans tous ses états, la femme, le rêve, la paix, la beauté, la nuit, la vérité, l’ingratitude.
Tantôt réaliste tantôt surréaliste, il sais épouser les nuances de l’arc-en-ciel de ses états d’âme qu’il traduit en mots, en vers puis en poèmes.
Apprécié, 11 mois plus tard, il édite son deuxième recueil qu’il a intitulé jalousement : Taazzult-iw (Confidences et Mémoires) composé pour sa part de 25 poèmes et compte 122 pages.
Le Haut Commissariat à l’Amazighité lui a publié six poèmes en Kabyle dans un recueil intitulé « Tibhirt n yimedyazen », publication collective pour 14 poètes en septembre 2005.
L’écrivain et chercheur Youcef Merrahi lui a consacré dans son CD « Digest Kabyle » édité en mai 2006 et qui paraîtra sur papier dans quelque temps.
Restant sur la même longueur d’onde il nous propose cette fois d’autres pulsations et frondes avec des sujets originaux portant son analyse habituelle : l’aiguille, la négligence, la jalousie, paroles de nuit, mon père, face au miroir, la montre, le destin aveugle, Zivka…
Son viatique reste toujours plein. Plus de 400 poèmes attendent leur tour pour être édités.
Ne se contentant pas du papier uniquement, il trouve une idée originale, transcrire ses poèmes avec de la peinture sur soie qu’il met en cadres et constitue une exposition de 40 tableaux en quatre langues qu’il expose un peu partout et décore avec les plateaux de télévision à chacun de ses passages.
Poussant son imagination aussi loin que possible, il a conçu une carte de vœux spéciale Saint-Valentin sur laquelle s’y trouve son poème dans un décor assez original conçu par son ami l’infographe Djamel Beggaz, et qui a été une très belle surprise pour les jeunes kabyles à l’occasion de la fête des amoureux 2006.
Les Chaîne de télévision nationale (ENTV, Canal Algérie, A3, la chaîne 4 et les chaîne BRTV , BEUR TV, BBC lui ont consacré des émissions complètes et des reportages sur toute son œuvre artistique.
Les radios algériennes se sont intéressé aussi a son oeuvre et a été invité à plusieurs reprises aux studios des RADIO : chaine2, chaîne 3, el Bahdja, Mitidja, Soummam, Bouira, et diffusent ses poèmes en musique .Même des radios en France et aux USA diffusent sa poésie.
En l’espace de même pas quatre ans, il a édité sept (07) recueils de poésie : 03 en kabyle traduits en français, deux en anglais et deux en kabyle ainsi qu un cd audio de sa poésie.
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