mercredi 25 novembre 2009

« CONTUSIONS » de Ahcene Mariche s’est distingué et est édité en France

Le recueil de poésie « CONTUSIONS » de Ahcene Mariche
s’est distingué et est édité en France

Quand on jette un pavé dans une marre, celui-ci forme des frondes sur la surface de l’eau qui laissent le rayon grandissant autour du point de chute. Ainsi une œuvre littéraire, elle crée le même effet dans la société où elle nait. Aussitôt accueillie, elle se fait une place et fait parler d’elle, au point où elle inspire, provoque… et là sa propulsion est assurée par les mille et un canaux.
L’œuvre poétique d’Ahcene Mariche en si peu de temps, elle a garanti de l’espace, des lecteurs et des fans.
Juin 2005 a vu naître IDH YUKIN (les nuits volubiles) qui a ouvert la voie à TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) en mai 2006 puis TIDERRAY (contusions) en juillet 2007.
Ces trois premiers recueils appréciés par le lectorat Amazigh et francophone ici en Algérie, leurs ventes s’est faite en si peu de temps au point où ils sont introuvables sur les étales des librairies.
Les fans d’Ahcene, l’auteur de ces trois recueils l’ont poussé à les rééditer en mai 2009 dans un même volume en version Amazighe uniquement vu la persistante demande des étudiants en Tamazight.
Les poèmes contenus dans ce recueil au nombre de 90 ont inspiré 07 chanteurs kabyles et les ont habillés de belles musiques, comme aussi le dramaturge samy allam a incrusté le poème « achal yellan di tullas » dans son monologue « urgagh mmutegh » présenté en août dernier au TRB de Bejaia.
les artistes peintres ont eu aussi leurs doses vu que saliha khelifi , nordine zekara et ali lamhen ont reproduit ces poèmes en tableaux.
Saint Valentin en a fait un vrai périple dans le monde puisque il est traduit en 11 langues.

TIDERRAY( contusions) a été réédité pour le compte du ministère de la culture cette année et la version française de ce recueil a traversé la méditerranée et est sortie en France chez edilivre il ya quelques jours en format papier et format électronique.
Ce recueil est composé de 33 poèmes sur 82 pages où il aborde une nuée de sujets passant de l’inspiration à l’amour, il fait parler le couteau, parle de ce que ne peut garantir l’argent, la santé et ses limites, les compagnons de tous bords…
Il parle à son ombre, il conseille, il fait des constats, décrits ses souffrances…
Il installe sa « ZIVKA » sur un piédestal et lui adresse des messages codés tel : sept et demi ; vingt sept et demi qui restent énigmatiques à plus d’un titre.
Par un phrasé remarquable, il s’attaque à ses états d’âme, retrace le cheminement d’une vie de poète et toutes les « contusions » qu’il a du supporter dans sa société « rouillée » pour atteindre le jour d’aujourd’hui. Ahcene le dit clairement : « il n’est pas bon d’être malheureux, mais il est bon de l’avoir été » car de tous ses malheurs il s’inspire et installe face à face les joies et les peines, le bonheur et le malheur,…
Ses visions et regards sur les choses de la vie et ses rêves multiples en tant que poète confirment l’adage : « ce que l’ont conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément ».
Ne se contentant pas des deux langues kabyles et français, il a fait traduire ses deux premiers recueils par Dalila ait salem et les a édité ici en Algérie et ça reste une première. « Voluble nights » fut édité en juillet 2007 et « Confidence and memories » en janvier 2009. Notons que ces deux recueils ont été préfacés par Nabil Boudraa professeur à l’université de l’Oregon state aux USA.

En mai 2009, il édite TIBERNINT D SSELLUM (la toupie et l’échelle) en Tamazight uniquement, et compte 44 poèmes qu’il a dédicacé lors du salon national du livre Amazigh de Bouira . Ce recueil a suscité moult interrogations par son titre qui rend la tâche pas aisé pour celui qui veut comprendre. Même le préfacier, il renvoit le lecteur à chercher et trouver le lien entre la toupie et l’échelle, quel est vraiment le message derrière tout ça ?
N’y a-t-il pas là la trace de sa profession « professeur de physique » ? Quel lien ya t-il entre la poésie et la physique ?

Ahcene mariche voit loin et comprend bien sa société vu les nouvelles exigences, il ne se contente pas de l’édition livresque, il a même édité un cd audio de sa poésie en musique contenant 25 poèmes en kabyle habillés de belles musiques élaborés par des virtuoses de guitare, flûte, luth, mandole, piano et violon en avril 2008.
Ahcene Mariche compte éditer un autre cd de poésie en musique dans les prochains mois comme aussi il va éditer la version arabe de son recueil TAAZZULT-IW.
Le recueil TAAZZULT-IW va être édité en France chez SEFRABER dans quelques semaines en deux langues kabyle et français.

Quand une poésie arrive à rassembler autour d’elle plusieurs arts, c’est la preuve qu’elle est née pour être si bien entourée. La musique le théâtre, la peinture c’est un vrai bouquet qu’elle mérite si bien.
08 recueils de poésie et un cd en l’espace de 04 années est la preuve d’un dur labeur et d’une volonté de fer.
Un viatique comprenant plus de 400 poèmes est une autre preuve que notre Ahcene est très prolifique.

Une œuvre artistique est celle qui inspire et se fraye un chemin malgré les embûches. Elle vient du cœur et arrivent à atteindre les cœurs. Bon vent Ahcene Mariche en attendant tes prochaines escales poétiques.

Mayas M.

Poème de Ahcène Mariche: Aḥsṛa a zikenni

Poème de Ahcène Mariche: Aḥsṛa a zikenni - Ah! Les belles années d'avant... Tiré de son 2ème recueil de poésie TΣEZZULT-IW (confidences et mémoires) publié en 2006
Les textes en kabyle et traduction française sont dans la rubrique "fichiers audio". Il s'agit d'un poème sur les traditions kabyles, dont la disparition est regrettée par l'auteur.




http://notredamedekabylie.net/Autresrubriques/Fichiersaudios/tabid/93/articleType/ArticleView/articleId/530/Poeme-de-Ahcene-Mariche-sur-la-kabylite-en-voie-de-disparition.aspx

samedi 14 novembre 2009

« CONTUSIONS » de Ahcene Mariche s’est distingué

Le recueil de poésie « CONTUSIONS » de Ahcene Mariche
s’est distingué et est édité en France

Quand on jette un pavé dans une marre, celui-ci forme des frondes sur la surface de l’eau qui laissent le rayon grandissant autour du point de chute. Ainsi une œuvre littéraire, elle crée le même effet dans la société où elle nait. Aussitôt accueillie, elle se fait une place et fait parler d’elle, au point où elle inspire, provoque… et là sa propulsion est assurée par les mille et un canaux.
L’œuvre poétique d’Ahcene Mariche en si peu de temps, elle a garanti de l’espace, des lecteurs et des fans.
Juin 2005 a vu naître IDH YUKIN (les nuits volubiles) qui a ouvert la voie à TAAZZULT-IW (confidences et mémoires) en mai 2006 puis TIDERRAY (contusions) en juillet 2007.
Ces trois premiers recueils appréciés par le lectorat Amazigh et francophone ici en Algérie, leurs ventes s’est faite en si peu de temps au point où ils sont introuvables sur les étales des librairies.
Les fans d’Ahcene, l’auteur de ces trois recueils l’ont poussé à les rééditer en mai 2009 dans un même volume en version Amazighe uniquement vu la persistante demande des étudiants en Tamazight.
Les poèmes contenus dans ce recueil au nombre de 90 ont inspiré 07 chanteurs kabyles et les ont habillés de belles musiques, comme aussi le dramaturge samy allam a incrusté le poème « achal yellan di tullas » dans son monologue « urgagh mmutegh » présenté en août dernier au TRB de Bejaia.
les artistes peintres ont eu aussi leurs doses vu que saliha khelifi , nordine zekara et ali lamhen ont reproduit ces poèmes en tableaux.
Saint Valentin en a fait un vrai périple dans le monde puisque il est traduit en 11 langues.

TIDERRAY( contusions) a été réédité pour le compte du ministère de la culture cette année et la version française de ce recueil a traversé la méditerranée et est sortie en France chez edilivre il ya quelques jours en format papier et format électronique.
Ce recueil est composé de 33 poèmes sur 82 pages où il aborde une nuée de sujets passant de l’inspiration à l’amour, il fait parler le couteau, parle de ce que ne peut garantir l’argent, la santé et ses limites, les compagnons de tous bords…
Il parle à son ombre, il conseille, il fait des constats, décrits ses souffrances…
Il installe sa « ZIVKA » sur un piédestal et lui adresse des messages codés tel : sept et demi ; vingt sept et demi qui restent énigmatiques à plus d’un titre.
Par un phrasé remarquable, il s’attaque à ses états d’âme, retrace le cheminement d’une vie de poète et toutes les « contusions » qu’il a du supporter dans sa société « rouillée » pour atteindre le jour d’aujourd’hui. Ahcene le dit clairement : « il n’est pas bon d’être malheureux, mais il est bon de l’avoir été » car de tous ses malheurs il s’inspire et installe face à face les joies et les peines, le bonheur et le malheur,…
Ses visons et regards sur les choses de la vie et ses rêves multiples en tant que poète confirment l’adage : « ce que l’ont conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément ».
Ne se contentant pas des deux langues kabyles et français, il a fait traduire ses deux premiers recueils par Dalila ait salem et les a édité ici en Algérie et ça reste une première. « Voluble nights » fut édité en juillet 2007 et « Confidence and memories » en janvier 2009. Notons que ces deux recueils ont été préfacés par Nabil Boudraa professeur à l’université de l’Oregon state aux USA.

En mai 2009, il édite TIBERNINT D SSELLUM (la toupie et l’échelle) en Tamazight uniquement, et compte 44 poèmes qu’il a dédicacé lors du salon national du livre Amazigh de Bouira . Ce recueil a suscité moult interrogations par son titre qui rend la tâche pas aisé pour celui qui veut comprendre. Même le préfacier, il renvoit le lecteur à chercher et trouver le lien entre la toupie et l’échelle, quel est vraiment le message derrière tout ça ?
N’y a-t-il pas là la trace de sa profession « professeur de physique » ? Quel lien ya t-il entre la poésie et la physique ?

Ahcene mariche voit loin et comprend bien sa société vu les nouvelles exigences, il ne se contente pas de l’édition livresque, il a même édité un cd audio de sa poésie en musique contenant 25 poèmes en kabyle habillés de belles musiques élaborés par des virtuoses de guitare, flûte, luth, mandole, piano et violon en avril 2008.
Ahcene Mariche compte éditer un autre cd de poésie en musique dans les prochains mois comme aussi il va éditer la version arabe de son recueil TAAZZULT-IW.
Le recueil TAAZZULT-IW va être édité en France chez SEFRABER dans quelques semaines en deux langues kabyle et français.

Quand une poésie arrive à rassembler autour d’elle plusieurs arts, c’est la preuve qu’elle est née pour être si bien entourée. La musique le théâtre, la peinture c’est un vrai bouquet qu’elle mérite si bien.
08 recueils de poésie et un cd en l’espace de 04 années est la preuve d’un dur labeur et d’une volonté de fer.
Un viatique comprenant plus de 400 poèmes est une autre preuve que notre Ahcene est très prolifique.

Une œuvre artistique est celle qui inspire et se fraye un chemin malgré les embûches. Elle vient du cœur et arrivent à atteindre les cœurs. Bon vent Ahcene Mariche en attendant tes prochaines escales poétiques.

Mayas M.